Francfortoises très heureuses

Réactions des joueuses de Francfort Célia Šašić, Mandy Islacker et Verónica Boquete après la victoire contre Paris.

Mandy Islacker et Célia Šašic, les deux joueuses qui ont trouvé le chemin des filets pour Francfort
Mandy Islacker et Célia Šašic, les deux joueuses qui ont trouvé le chemin des filets pour Francfort ©Sportsfile

Mandy Islacker, buteuse de Francfort
Cela a énormément de signification, parce que je n'avais remporté aucun trophée dans ma carrière jusque-là. Je suis vraiment heureuse que cela ait fonctionné de cette manière. J'avoue que j'ai du mal à y croire (au but qu'elle a inscrit à la dernière minute). Je pense que je réaliserai plus tard. C'est incroyable. Je pense que nos 20 premières minutes ont été cruciales. Paris n'a pas pu approcher de notre cage. Ensuite, elles ont égalisé, ce qui nous a fait douter. Mais cela rend ce trophée encore meilleur. Je suis ravie de ce qui s'est passé.

Célia Šašić, Francfort, attaquante
C'est le genre de match que vous aimez, surtout quand vous gagnez à la fin. Nous sommes arrivées à l'emporter et c'est génial. Par le passé, nous avons perdu beaucoup de matches comme cela à la dernière minute. Cette fois, c'est nous qui gagnons, et je crois que c'est mérité. Nous avons dominé cette rencontre, en particulier dans la première période et nous aurions pu ne pas concéder cette égalisation. Mais il était clair que nous étions les meilleures sur le terrain. Elles ne nous ont jamais vraiment mis en danger.

Verónica Boquete, Francfort, attaquante
Je me suis battue très longtemps pour avoir ce trophée entre les mains. Il a énormément de signification. L'année dernière, j'ai perdu la finale avec Tyresö. Alors cette fois, c'est d'autant plus particulier. Cela veut dire que j'ai pris la bonne décision en venant ici à Francfort.

Cela veut dire aussi qu'il faut toujours remettre l'ouvrage sur le métier et continuer de rêver. Je pense que l'équipe a été forte et nous avons vu pendant ce match que notre adversaire n'était pas meilleur que nous. On a très vite eu le sentiment que nous pouvions leur faire mal. Alors nous avons attendu notre heure, et grâce à Dieu ou grâce à je ne sais qui, ce but est arrivé à la dernière minute.

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