Demies : les points à retenir

Les correspondants d'UEFA.com évoquent l'efficacité offensive de Séville, la lucidité du Dnipro et le manque de réalisme italien.

Dries Mertens (Naples) face au gardien du Dnipro, Denys Boyko
Dries Mertens (Naples) face au gardien du Dnipro, Denys Boyko ©AFP/Getty Images

Emery ambitieux
L'entraîneur du Sevilla FC aurait pu se contenter de demander à sa défense de museler les attaquants de l'ACF Fiorentina avant d'éventuellement apporter le surnombre devant. Pourtant, Aleix Vidal, aligné dans le couloir droit, a signé deux buts tandis que Benoît Trémoulinas a constamment créé le danger depuis le flanc gauche. Tom Kell

Naples doit garder son sang-froid
Les joueurs du SSC Napoli paraissaient abattus après le nul 1-1 concédé chez eux face au FC Dnipro Dnipropetrovsk, mais les Italiens ont de quoi être optimistes. Les statistiques parlent en leur faveur avec 63 % de possession de balle, 19 tirs contre trois pour le Dnipro et 14 corners offensifs contre un défensif. Pas la peine de tout chambouler donc, les Napolitains devront simplement se montrer plus efficaces. Ben Gladwell

Le Dnipro, roi du timing
Les Ukrainiens ont inscrit face à Naples leur 12e but seulement dans cette édition de l'UEFA Europa League, confirmant une fois de plus que l'essentiel n'est pas de multiplier les buts, mais de marquer au moment opportun. Un nul vierge au retour permettrait ainsi à une équipe du Dnipro qui a trouvé le chemin des filets moins souvent que 18 autres formations (dont certaines n'ont même pas passé la phase de groupes) de disputer la finale à Varsovie. Ben Gladwell

La Fiorentina a besoin d'un finisseur
Coupable d'avoir trop gâché en quarts face au FC Dynamo Kyiv, la Fiorentina a de nouveau péché dans la finition à Séville. Seule demi-finaliste à s'être qualifiée en comptant plus de tirs non cadrés (74) que cadrés (68), la Viola n'a pas soigné ses statistiques dans le dernier carré et a payé cash son manque de réalisme. Tom Kell