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L'année exceptionnelle de Séville

En 2014, Séville a remporté l'Europa League et réalisé une entame de Liga record, mais Unai Emery ne compte pas s'arrêter là.

Unai Emery est un homme heureux à Séville
Unai Emery est un homme heureux à Séville ©AFP/Getty Images

Le Sevilla FC et son entraîneur Unai Emery ne sont pas près d'oublier l'année 2014, qui les ont vu remporter l'UEFA Europa League et enregistrer la meilleure entame du club en Liga, dont il est leader ex aequo.

"Nous sommes ravis de notre début de saison", confiait Emery à UEFA.com. "La principale qualité que je cherche à développer dans l'équipe, c'est sa capacité à rivaliser avec les meilleurs équipes. Les joueurs travaillent dur et dans la bonne direction : c'est ça qui nous permet d'obtenir ces résultats."

L'année avait pourtant mal débuté, avec une série de six matches sans victoire. Mais depuis le 23 février et son succès 1-0 sur le Rayo Vallecano de Madrid, Séville a engrangé 54 points en 24 matches de Liga, plus que n'importe quelle équipe. "Nous avons perdu des joueurs l'été dernier, et c'est en février que l'équipe a commencé à trouver réellement ses marques", expliquait Emery.

©Getty Images

Le sacre européen de son équipe a même surpris l'entraîneur de 42 ans, de son propre aveu. "Honnêtement, nous n'avions jamais pensé à gagner l'Europa League. Nous étions concentrés sur le fait de prendre du plaisir dans la compétition, face à des équipes qui nous étaient supérieures. Même en finale, contre Benfica, nous avons surtout réussir à tenir quand nous n'étions pas à notre meilleur niveau... avant de prendre l'avantage et de remporter le trophée."

Fort de ce sacre, Emery a prolongé de deux ans et il n'a pas hâte de quitter l'Estadio Ramón Sánchez Pizjuán. "Pour moi, le plus important, c'est d'être dans un club où je suis désiré. Je me sens très bien ici : ça compte beaucoup, donc je préfère ne pas me projeter trop vers l'avenir."

©AFP/Getty Images

"Je n'ai jamais penser rivaliser pour le titre", concédait-il. "Ce serait un rêve, car le Real Madrid, Barcelone et l'Atlético Madrid sont extrêmement réguliers et ne perdent que trois ou quatre matches par saison. Ils possèdent les meilleurs joueurs du monde, donc ils sont difficiles à suivre. C'est pourquoi être leader ex aequo avec le Barça à ce stade de la saison, c'est un véritable exploit."