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Ramos vise le triplé

L'entraîneur sévillan Juande Ramos joue la première levée de ce qui pourrait constituer un triplé historique, mercredi, en finale de la Coupe UEFA.

L'entraîneur sévillan Juande Ramos joue la première levée de ce qui pourrait constituer un triplé historique, mercredi, en finale de la Coupe UEFA, contre le RCD Espanyol.

Triplé en ligne de mire
Aucune formation espagnole n'a encore remporté la Coupe UEFA, le championnat national et la Coupe du Roi au cours d'une même saison mais les troupes de Ramos pourraient y remédier. A quatre journées de la fin, le club andalou pointe à la troisième place du classement, à deux points du leader, et disputera la finale de la Coupe contre le Getafe CF le 23 juin. Un tel calendrier est forcément exigeant pour les joueurs mais Ramos estime qu'il a en fait constitué une source d'inspiration : "Nous avons beaucoup de matches à disputer mais lorsque vous êtes en lice pour remporter trois titres, l'espoir et l'enthousiasme des fans vous font oublier vos jambes lourdes. Après de longues années de vaches maigres, c'est fantastique pour les supporteurs".

Cinq matches sur le banc
L'entraîneur connaît mieux que personne l'équipe de Barcelone pour y avoir exercé ses talents quelque temps au début de la saison 2002/03, pourtant, il ne considère pas que cette connaissance de l'adversaire sera d'une quelconque utilité à Hampden Park. "Mon passage à l'Espanyol durant cinq matches ne représente rien. Ce n'est ni un avantage ni un inconvénient. Cette saison, l'Espanyol a éliminé (le SL) Benfica et (le Werder) Bremen dans la compétition. Ils se sont beaucoup dépensés en Coupe UEFA aux dépens de leur campagne en championnat et après tant d'efforts déployés, ce serait énorme pour eux de s'imposer. Ils ont beaucoup d'ambition et d'esprit de combat et gardent en tête la finale perdue (en 1988). Une défaite serait une terrible désillusion."

Pas de surprise
Il y a douze mois, Séville n'avait fait qu'une bouchée du Middlesbrough FC en finale à Eindhoven, mais pour Ramos cette nouvelle finale représente un tout autre défi. "C'est peut-être plus difficile pour nous cette année car nous sommes les favoris", reconnaît-il. "Je ne crois pas que ce soit juste car l'Espanyol est une très belle équipe et a effectué une belle campagne européenne. Le problème, c'est que dans un match couperet comme une finale ils pourraient en vouloir plus. Nous devons pratiquer notre meilleur football et ne pas leur permettre de nous surprendre. Les risques sont réduits car nos deux équipes se connaissent bien mais aucune des deux ne voudra aller jusqu'à la séance de tirs aux buts. Nous jouerons tous les deux la victoire; nous n'allons pas modifier notre approche et un but en début de match devrait vraiment ouvrir le jeu."

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