Paris a bien géré
jeudi 22 février 2007
Résumé de l'article
Paris Saint-Germain FC - AEK Athens FC 2-0
(tot. 4-0)
Le club français n'a pas douté.
Corps de l'article
Le Paris Saint-Germain FC a géré son avance de deux buts obtenue au match aller pour se débarrasser sans trembler de l’AEK Athènes FC. Un joli but inscrit par Pierre-Alain Frau en fin de première période puis un penalty transformé par Bernard Mendy dans les arrêts de jeu ont suffi aux Parisiens pour valider leur ticket pour les 8es de finale de la Coupe de l’UEFA.
Rendez-vous avec Benfica
Un rendez-vous autrement plus compliqué les attendra le 8 mars prochain, au Parc des Princes, avec la réception du SL Benfica. Une rencontre qui devrait mobiliser l'importante communauté portugaise de l'Ile-de-France et valoir une belle fête au Parc des Princes.
En pensant à Saint-Etienne
Contrairement au match aller où Paul Le Guen avait aligné une équipe bis, c’est quasiment le onze majeur qui était titularisé dans les rangs du Paris Saint-Germain. David Rozehnal, Sylvain Armand, Boukary Dramé, Jérôme Rothen, Pedro Miguel Pauleta, Pierre-Alain Frau et Peguy Luyindula, tous sur le banc à Athènes, avaient la charge de confirmer la belle victoire obtenue il y a une semaine par les réservistes (2-0). Le technicien français, sans doute déçu par la prestation inégale de ses troupes à Nancy (victoire 3-0), le week-end dernier, avait en effet décidé de reconduire une formation qui ne possède que deux points d’avance sur le premier relégable et qui a bien besoin de trouver ses automatismes avant un rendez-vous important contre Saint-Etienne, dimanche.
L’AEK sans imagination
Du côté de l’AEK, la seule surprise concoctée par Lorenzo Serra Ferrer résidait dans l’absence de Julio Cesar Da Silva, intenable au match aller, et qui devait se contenter d’une place sur le banc de touche du Parc des Princes. Pourtant désireux d’effacer rapidement une partie du déficit concédé chez eux, les Grecs se montraient inoffensifs. Seule une incursion de Pantelis Kapetanos, taclé par Mickaël Landreau en dehors de sa surface (5e), était à mettre au crédit d’un AEK bien poussif.
Quand PAF tue le match
L’impression laissée par le PSG lors de la première période n’était guère plus reluisante. Un coup franc de Rothen détourné en corner (10e), une frappe de Pauleta trop croisée (14e), un tir lointain d’Edouard Cissé (35e) : c’était bien insuffisant pour soulever l’enthousiasme des 35 000 supporteurs parisiens. Mais l’étincelle allait venir un peu plus tard. Lorsque Rothen délivrait un ballon piqué dans la surface à destination de Luyindula qui effectuait une remise intelligente pour la frappe victorieuse de Frau (1-0, 42e). Frau ne laissait aucune chance à Stefano Sorrentino et inscrivait ainsi son deuxième but en deux matches après celui marqué à Nancy.
Changements sans effet
Comme au match aller, l’AEK cédait en fin de première période. Les entrées en jeu de Julio Cesar, Andreas Zikos et Pantelis Kafes (46e) ne changeaient pas la donne même si ce dernier obligeait Landreau à s’employer pour boxer sa frappe limpide de 20 mètres (60e). Côté parisien, Pauleta, encore très discret, cédait sa place à Marcello Gallardo. L’Argentin en profitait pour distiller quelques passes lumineuses et permettre à Cristian Rodriguez Barrotti de s’illustrer (52e).
Bernard Mendy récidive
Mais l’essentiel était fait. Le PSG pouvait contenir les offensives adverses jusqu’à ce qu’Amara Diané provoque un penalty dans les arrêts de jeu (92e). Bernard Mendy, héros du match aller, le transformait devant la tribune Auteuil avant que l’arbitre siffle la fin du match. Au tour suivant, les hommes de Paul Le Guen recevront Benfica, le 8 mars avant de se déplacer à Lisbonne une semaine plus tard. Une double confrontation qui s’annonce largement moins paisible…
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