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Monaco trop court

FC Basel 1893 - AS Monaco FC 1-0
David Degen brise l'hégémonie française à Bâle en fin de match.

L’AS Monaco FC n’a pas perdu toutes ses chances de qualification pour le prochain tour de la Coupe UEFA, malgré son revers face au FC Basel 1893 lors du match aller des 16es de finales. Défaits 1-0, les hommes de Francesco Guidolin devront l’emporter par deux buts d’écart jeudi 23 février à Louis II. Bâle s'impose devant des Français pour la première fois en quatre matches.

Degen récompensé
Après une première mi-temps engagée mais peu spectaculaire, aucune des deux équipes n’était parvenue à réellement élever son niveau de jeu jusqu’à ce que David Degen ne vienne sanctionner une absence de l’arrière-garde monégasque (78e). Cela promet aux Azuréens une rencontre pleine de suspense lors du match retour.

Bâle averti
Eliminés des coupes nationales et hors du coup dans la course aux places qualificatives pour l’UEFA Champions League, les Monégasques pénétraient sur la pelouse du Parc Saint-Jacques à Bâle avec une réelle volonté de briller dans cette Coupe UEFA. Dans les rangs suisses, on était bien déterminé à ne pas subir une nouvelle fois la loi des clubs français, les Bâlois s’étant notamment inclinés en phase de groupes contre le RC Strasbourg, alors lanterne rouge en Ligue 1. Rien d’étonnant donc à ce que les hommes de Christian Gross aient été les premiers à se mettre en évidence. Mais sur leurs tentatives des 1e et 8e minute respectivement, ni Mladen Petric sur corner, ni Eduardo d’une frappe lointaine, ne parvenaient à trouver le cadre monégasque.

Monaco sous pression
François Modesto, entré en lieu et place de Gaël Givet à la 21e minute, était rapidement mis à contribution après une belle reprise de volée de Degen, que le défenseur français détournait en corner. La seule belle action des hommes de Francesco Guidolin était amenée par Camel Meriem qui lancait Serge Gakpe sur le flanc gauche. Pour sa première apparition en Coupe d’Europe, le jeune attaquant ne parvenait pas à alerter correctement ses coéquipiers, mais faisait indéniablement montre d’une belle envie d’aller de l’avant.

Gakpe, toujours lui
Monaco enchaînait ensuite les demi-occasions : Lucas Bernardi puis Gakpe tentaient leur chance de loin mais leurs frappes imprécises n’inquiétaient pas le gardien international suisse Pascal Zuberbühler. C’était encore une fois Gapke que l’on retrouvait à la conclusion d’une attaque monégasque, lorsqu’il reprenait de la tête un bon service de Maicon, sans succès.

Vieri frustré
Seul à la pointe de l’attaque, l’international italien Christian Vieri était sevré de ballons. Témoin de sa frustration : une frappe écrasée des 30 mètres que le goal suisse interceptait sans problème. Après 45 minutes assez ternes et un jeu concentré au milieu de terrain, les deux formations rejoignaient les vestiaires sur un score nul reflétant l’incapacité des deux équipes à prendre le dessus sur leur adversaire

Eduardo tout près
La rencontre repartait comme en première période puisque les Bâlois étaient les premiers à partir à l’assaut du but adverse. Esseulé à gauche de la surface, Eduardo était ainsi à deux doigts de trouver Petric, placé en embuscade au point de penalty, mais Sébastien Squillaci veillait au grain et détournait le centre en corner. Après de lointaines tentatives suisses, Christian Vieri se mettait en évidence avec une longue chevauchée sur le flanc droit. Son extérieur du pied gauche était toute près de trouver Gapke au point de penalty.

Degen ne craint personne
Jamais inquiété en première période, Guillaume Warmuz allait user de son expérience pour repousser efficacement la volée de Degen et la reprise à bout portant de Petric. Mais il allait rester sans réponse lorsque Degen reprenait victorieusement un bon service d’Eduardo, consécutif à quelques belles feintes de corps. C’était d’autant plus frustrant pour les coéquipiers de l’ancien Lensois qu'ils semblaient peu à peu prendre le contrôle du jeu. Plus rien n’allait ensuite empêcher les Bâlois de quitter la pelouse en vainqueurs, pour la première fois en trois rencontres contre des Français.

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