Kateryna Monzul en plein rêve

L'arbitre ukrainienne Kateryna Monzul estime "vivre un rêve" alors qu'elle officiera en finale de la Champions League féminine.

Kateryna Monzul va arbitrer sa première finale
Kateryna Monzul va arbitrer sa première finale ©Sportsfile

Kateryna Monzul est prête à "vivre son rêve" : elle se prépare à diriger la finale de l'UEFA Women's Champions League, jeudi, entre le Tyresö FF et le VfL Wolfsburg.

L'arbitre ukrainienne, qui a été choisie le 7 mai pour officier en finale à l'Estádio do Restelo à Lisbonne, avoue qu'il s'agit du temps fort de sa carrière. "Quand vous débutez votre carrière d'arbitre, tous vos amis et vos proches vous demandent pourquoi vous avez choisi ça", explique Monzul à UEFA.com. "La première réponse est : 'pour arbitrer une finale'. C'est un rêve et je suis en train de le vivre."

Monzul aura pour assistantes les Ukrainiennes Natalia Rachynska et Maryna Striletska, tandis que la quatrième arbitre Kateryna Zora est aussi l'une de leurs compatriotes et que l'arbitre réserve Olga Almeida est portugaise. Monzul tient à reconnaître toute son équipe. "Un guerrier ne peut se battre seul sur le champ de bataille. Nous sommes ensemble, nous formons une équipe. Le succès vient seulement quand vous êtes ensemble."

Monzul a officié dans la victoire 2-1 de Tyresö contre le Paris Saint-Germain en 16es de finale au mois d'octobre, mais aussi dans le succès 2-0 de Wolfsburg contre l'Arsenal Ladies FC en demi-finale l'an dernier. Elle pense que sa connaissance des finalistes peut l'aider. "J'ai déjà arbitré ces deux équipes et c'est un gros avantage pour moi parce que ça m'a permis d'en savoir plus sur leur tactique. Je peux aussi me préparer mentalement pour ces équipes, je connais mieux les joueuses. C'est très important pour un arbitre."

Au cours d'une saison européenne bien chargée, Monzul était au sifflet dans la victoire surprise du FFC Turbine Potsdam sur l'Olympique Lyonnais (2-1) en huitièmes de finale, même si elle prend chaque rencontre comme un match normal. "J'ai le sentiment d'avoir de grosses responsabilités à chaque match. Il faut se donner à 100 % à chaque fois. Peu importe le match, il faut être prêt."

L'arbitre de 32 ans adopte la même attitude dans son pays où elle arbitre des rencontres de deuxième division ukrainienne. "Les règles du jeu sont les mêmes pour les hommes que pour les femmes", rappelle-t-elle. "Il faut adopter la même approche et les traiter sur un pied d'égalité."

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