La Marseillaise, au nom du père pour Renard

Wendie Renard révèle sur UEFA.com pourquoi la Marseillaise lui donne des frissons. C'est une histoire d'origine, mais surtout de famille.

France anthem
©Getty Images

Elle est la capitaine des Bleues lors de la tournée aux États-Unis, elle le sera surtout lors du Championnat d'Europe féminin de l'UEFA 2017 aux Pays-Bas (du 16 juillet au 6 août) : Wendie Renard dévoile ses ambitions et sa relation très particulière avec l'hymne national français dans un entretien exclusif.

UEFA com : Que ressentez-vous, en tant que capitaine, en entendant l'hymne national avant un match ?
C'est beaucoup d'émotions. J'ai d'ailleurs une anecdote à ce sujet. À chaque fois que mon père entendait la Marseillaise, il pleurait. Donc je pense à lui et ça me touche. En tant qu'Antillaise, je trouve que c'est doublement fort parce qu'on a beaucoup de respect pour ce maillot. À chaque fois que j'entends l'hymne, ça me donne des frissons et l'envie de tout donner sur le terrain. Je ressens aussi beaucoup de fierté de porter ce maillot et d'entendre cette Marseillaise.

UEFA.com : Qu'attendez-vous de l'EURO 2017, sur les plans personnel et collectif ?
Le personnel se retrouve dans l'objectif collectif. Il me manque un titre en équipe nationale et tout ce qui m'importe, c'est gagner. Cela fait des années que nous passons à côté de choses merveilleuses. Quand on a la chance de soulever des trophées en club, avec l'Olympique Lyonnais, mais qu'on n'y arrive malheureusement pas en équipe de France, c'est très frustrant. Cette année, je ferai tout pour qu'on puisse remporter ce titre.

Wendie Renard (France)
Wendie Renard veut gagner avec les Bleues©Getty Images

UEFA.com : Quelles sont les responsabilités quand on est capitaine de l'équipe de France ?
Les responsabilités, on les a tous les jours, capitaine ou non. Mais, encore plus plus quand on porte le brassard, on doit veiller à ce que tout le monde se porte du mieux possible et donne le meilleur de soi sur le terrain. Mon but premier est déjà de donner l'exemple et, ensuite, de mener tout le monde vers la victoire. D'instaurer un état d'esprit commun pour qu'on puisse aller dans la même direction. Dans une grande compétition, on sait très bien qu'il faut un collectif fort.