Koke, "seule une catastrophe peut nous arrêter"

Sergio Koke, capitaine de l'Aris Salonique, ne cache pas sa fierté à l'idée de rejoindre les 16es de finale, après une victoire 3-2 face aux tenants du titre de l'Atlético de Madrid.

Koke, "seule une catastrophe peut nous arrêter"
Koke, "seule une catastrophe peut nous arrêter" ©Getty Images

Pour Sergio Koke, attaquant et capitaine de l'Aris Thessaloniki FC, "seule une catastrophe" pourrait empêcher son équipe d'atteindre les 16es de finale d'UEFA Europa League aux dépens du Club Atlético de Madrid, après que les hommes de Hector Cúper ont répété l'exploit de battre Los Colchoneros dans le Groupe B.

Cette nouvelle victoire, après le 1-0 de l'aller en septembre, signifie que les deux formations sont à égalité avec sept points chacune, mais avec un avantage pour Aris en confrontation directe. Pour passer, il suffira donc aux hommes d'Hector Cúper de faire le même résultat, face à la lanterne rouge du groupe de Rosenborg, que ceux de Quique Sánchez Flores face au leader du groupe, le Bayer 04 Leverkusen.

"Je suis extrêmement fier de la prestation réalisée ce soir", s'est réjoui un Koke ravi aux micros d'UEFA.com. "Je me réjouis de la victoire et bien sûr de mes buts. Ma famille et mes amis étaient venus me voir, ce qui rend cette soirée un peu spéciale."

Ancien du Málaga CF, de l'Olympique de Marseille et du Sporting Clube de Portugal, le joueur de 27 ans est arrivé à Aris en 2006. "(Même s'il évolue en Grèce), c'est toujours un plaisir de revenir jouer en Espagne", a confié l'attaquant. "Mais après avoir parlé avec mes proches, me voici à nouveau entièrement focalisé sur notre match face à Rosenborg, qui se jouera chez nous (le 16 décembre).

"Nous allons essayer de nous qualifier en remportant ce match et j'espère que nous parviendrons à supporter la pression de savoir que notre destin est entre nos mains", a ajouté Koke. "Ce soir, les supporteurs d'Aris nous ont donné un bel exemple ce que supporter une équipe veut dire : bien se tenir et pousser derrière son équipe pendant 90 minutes. Vous pouvez être sûrs qu'ils feront de même pour le prochain match. Seule une catastrophe peut nous arrêter maintenant."

Côté madrilène, le captaine Antonio López, encore sous le choc, avouait que "jamais la perspective de la défaite ne (leur) avait traversé l'esprit avant le coup d'envoi". "Nous sommes tous très en colère, mais c'est le football", se console-t-il. "Même en menant, nous n'étions pas à l'aise et lorsqu'ils ont inscrit le troisième, nous n'avons pas pu répondre. Tout ce qu'il nous reste à faire est de gagner notre dernier match en Allemagne et de croiser les doigts pour qu'Aris perde. Qui vivra verra."