Le Celta ramène le nul
jeudi 15 février 2007
Résumé de l'article
FC Spartak Moscou - RC Celta de Vigo 1-1
Un but de Maxym Kalynychenko a permis aux Moscovites de partager l'enjeu face à un Celta pourtant en méforme.
Corps de l'article
Un but de Maxym Kalynychenko en seconde période a permis au FC Spartak Moskva de partager l'enjeu dans la capitale russe. C'est toutefois le RC Celta de Vigo qui a fait la bonne affaire dans la perspective du match retour.
Le Celta tient bon
Kalynychenko a inscrit des buts pour le Spartak au cours des deux derniers matches de la phase de groupes de l'UEFA Champions League. Il permettait à son équipe de s'emparer de la troisième place et d'être reversée en Coupe UEFA. Il s'est montré de nouveau efficace au cours de ce printemps européen. Répondant au but d'Antonio Núñez en première mi-temps, l'Ukrainien de 28 ans reprenait la balle à l'entrée de la surface pour ajuster une frappe imparable, prometteuse d'un final à suspense. Le Celta tenait bon contre vent et marée et jouera le match retour avec l'avantage du but marqué à l'extérieur.
L'occasion de Núñez
Quoi qu'il arrive en Espagne, le Balaídos sera sûrement plus chaud que le Luzhniki Stadium. La rencontre débutait en effet sous des températures négatives. Comme prévu, le Spartak se portait à l'offensive et le gardien du Celta Esteban Suárez intervenait rapidement sur un essai de Roman Pavlyuchenko consécutif à une belle combinaison entre ce dernier et Kalynychenko. Peu à peu, les visiteurs monopolisaient les échanges et Núñez vendangeait une belle occasion à la demi-heure sur un service de Fabián Canobbio. Il était toutefois à la bonne place peu avant le repos pour reprendre de près un centre de Gustavo López.
Réveil moscovite
Ce but sortait le Spartak de sa torpeur. Martin Stranzl et Kalynychenko manquaient de peu alors que les remplaçants Nikita Bazhenov et Denis Boyarintsev apportaient du sang neuf à l'équipe locale. Kalynychenko égalisait à la 64e minute. Le Celta qui aurait pu doubler la mise par Iriney peu avant, résistait à la pression intense du Spartak pour finalement obtenir le partage.