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Alonso s'attend à un choc intense

Le milieu espagnol Xabi Alonso s’attend à un match “intense” face au Portugal en demi-finale de l’UEFA EURO 2012 à Donetsk.

Xabi Alonso devant la presse avant le choc contre le Portugal
Xabi Alonso devant la presse avant le choc contre le Portugal ©AFP/Getty Images

Le milieu espagnol Xabi Alonso s’est montré impérial contre l’équipe de France en quarts de finale de l’UEFA EURO 2012. Cristiano Ronaldo a étalé sa classe, Miroslav Klose a écrit un nouveau chapitre de sa légende et Andrea Pirlo a apporté l’étincelle de génie à l’Italie. Mais Alonso a réussi le bel exploit de réaliser un doublé pour sa 100e sélection.

Il est donc logiquement au centre de toutes les attentions. "Les quatre équipes encore en course sont excellentes. Elles ont réussi de belles choses et les matches sont plutôt agréables, tant mieux pour le tournoi”, se réjouit Alonso. "Les quatre équipes aiment avoir le ballon pour attaquer. Nous méritons tous d’être là.”

Alonso a inscrit 14 de ses 15 buts internationaux sous la houlette de Vicente Del Bosque, arrivé en 2008, sans doute en partie grâce à son association avec le milieu défensif du FC Barcelona, Sergio Busquets. "Busi reste derrière, ce qui me permet de me porter plus vers l’avant qu’avec mon club", explique le joueur de 30 ans.

Trois hommes clés de Paulo Bento – Ronaldo, Pepe et Fábio Coentrão - évoluent avec Alonso au Real Madrid CF. Ainsi, il connaît les forces vives du prochain adversaire de l’Espagne, le Portugal, que la Roja a sorti à la Coupe du Monde de la FIFA, il y a deux ans. Et Alonso est conscient qu’un “match aussi intense que le quart Italie - Angleterre [les] attend à Donetsk."

Mais Alonso jure que l’Espagne ne va rien changer à son style pour s’adapter au Portugal, ni à ses coéquipiers madrilènes. "Je leur ai parlé à tous les trois pendant le tournoi et je ne suis pas surpris qu’ils continuent sur leur lancée après leur saison fabuleuse en club”, note Alonso. "On ne va pas changer notre schéma de jeu pour Ronaldo. On va peut-être procéder à de petits ajustements mais on va d’abord essayer de ne pas lui laisser d’espace."

Son compatriote Cesc Fábregas est lui aussi conscient du danger. "Ils comptent trois joueurs du Real, mais ils ont leur style propre”, indique le Catalan. "Les Portugais jouent avec un milieu à trois qui aiment avoir le ballon. [Comme le Real,] le Portugal est fort en contre. Si j’étais entraîneur et si je disposais de Nani et Ronaldo, je procéderais de la même manière."
Fábregas s’intéresse également à l’autre demi-finale : "J’avais parié sur une finale Espagne - Allemagne avant le tournoi. Mais j’aimerais déjà passer le Portugal, peu importe l’adversaire qui se présentera ensuite." Pari tenu ?