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Une Allemagne comme au bon vieux temps

L'Allemagne s'est qualifiée pour la finale de l'EURO, mais son style se rapprochait plus de celui des anciennes années de gloire que de celui du football moderne.

Michael Ballack (Allemagne)
Michael Ballack (Allemagne) ©Getty Images

En difficulté

Efficacité
L'Allemagne n'avait besoin que d'un point pour se qualifier pour les quarts de finale, et l'Autriche, pays co-organisateur, était battue 1-0 à Vienne dans un match où l'efficacité de la Mannschaft rappelait celle des années 80. La victoire 3-2 en quarts de finale face au Portugal à Bâle a prouvé que les attributs physiques de l'Allemagne pouvaient prendre le dessus sur une équipe plus technique. Quelque chose que la France avait découvert lors des Coupes du Monde de la FIFA 1982 et 1986. En demi-finale, le succès face à la Turquie sur le même score et dans le même stade était le fruit de toute la détermination et de l'efficacité des Allemands. Hier soir, l'Allemagne a été surpassée par l'Espagne, mais l'humeur n'était pas à l'amertume. "Je voudrais complimenter mon équipe pour les 45 jours fantastiques que nous avons passés ensemble", a déclaré le coach Joachim Löw. "On s'est bien amusé et on en a profité. Nous avions de l'ambition et avons traité les gens avec respect, à l'intérieur et à l'extérieur de l'équipe. Oui les joueurs sont déçus. Mais jouer la finale est quelque chose de spécial."

Futur
Quel est maintenant le futur du football allemand ? Si les cadres sont vieillissants, de jeunes talents comme Bastian Schweinsteiger et Lukas Podolski ont brillé sur la scène européenne, même s'ils ont parfois du mal en club depuis 2006. L'attaquant Mario Gómez a été incapable de marquer comme avec le VfB Stuttgart, mais à 22 ans, il devrait avoir encore des opportunités. Même chose pour Marko Marin, 19 ans, et qui n'a pas été sélectionné. Les hommes de Löw seront opposés à la Russie, la Finlande, le Pays de Galles, l'Azerbaïdjan et le Liechtenstein lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010. Et Löw de conclure : "Cette défaite va nous pousser à travailler encore plus dur pendant ces deux prochaines années. Si on regarde les derniers tournois, nous sommes dans les équipes de tête en Europe, et ce groupe a beaucoup appris. Ils se sont bien développés, mais on sait qu'il ne faut pas perdre de l'énergie. Il faut continuer à travailler et à progresser."

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