Journée contrastée pour les Ibères
dimanche 13 juin 2004
Résumé de l'article
Après un début de phase finale de l'EURO 2004™ contrasté pour l'Espagne et le Portugal, euro2004.com prend la température des médias.
Corps de l'article
Le Portugal pleure et l'Espagne rit... A l'issue de cette première journée de l'UEFA EURO 2004™, euro2004.com fait le tour des réactions des médias aux deux matches d'hier.
Portugal - Grèce 1-2
Peint en rouge et vert, le Portugal s'était réveillé très excité ; le public avait envahi les jardins, les rues et les bars. Du Praça D. João I à Porto au Parque das Nações à Lisbonne en passant par les bars d'Albufeira et de Vilamoura, l'excitation s'est changée en nervosité après les premières minutes du match. Le premier but grec a été accueilli avec un sentiment de malaise et l'issue du match avec un sentiment de déception. La nuit s'est achevée dans la résignation plutôt que dans la protestation. Et sur une note d'espoir pour l'avenir. (A Bola)
Un miracle grec. On pensait que la Grèce avait déjà réalisé son rêve en se qualifiant pour la phase finale. Mais ceux qui pensaient cela ont dû revoir leur position. Le rêve continue, et il est plus beau chaque jour. (Athlitiki Echo)
Les pirates grecs ont conquis le Dragão. Cet incroyable triomphe sur le Portugal rend les Grecs fiers de leur équipe nationale. (Sportime)
Espagne - Russie 1-0
Ils ont gagné. On peut laisser de côté toutes les questions sur le manque de forme de l'équipe, l'apparente mauvaise forme physique de [Rubén] Baraja, l'incapacité à se débarrasser des adversaires, et l'inclusion de plus en plus discutable de Raúl González dans le onze de départ. Ce qui compte, c'est qu'ils ont gagné. Ils démarrent sur une victoire, et, après la défaite surprise du Portugal face à la Grèce, ils sont désormais en pole position dans le Groupe A. (Marca)
Il faut croire que les pires peurs deviennent vite réalité, tellement les défenseurs de [Georgi] Yartsev manquaient d'assurance. On aurait dit qu'ils avaient peur de se trouver en face de Raúl [González] et de [Fernando] Morientes. C'est seulement par chance que [Sergei] Ovchinnikov n'a pas été battu dans les premières minutes du match. Les Espagnols ont ensuite vendangé les occasions, en sachant qu'ils finiraient par marquer. (gazeta.ru)