La défense, grande force italienne
mercredi 1 juin 2016
Résumé de l'article
Le bloc défensif de la Juventus composé de Gianluigi Buffon, Giorgio Chiellini, Leonardo Bonucci et Andrea Barzagli pourrait être la clé pour l'Italie.
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Le groupe
Avec la défense la plus imperméable du football italien, composée à la Juventus de Gianluigi Buffon (20 buts encaissés seulement en Serie A la saison dernière), de Giorgio Chiellini, Leonardo Bonucci et Andrea Barzagli, la Squadra Azzurra peut s'appuyer sur de solides fondations. Cependant, sans Marco Verratti et Claudio Marchisio, blessés, le milieu de l'Italie semble affaibli et les attaquants d'Antonio Conte manquent de régularité devant le but.
L'homme à suivre
L'attaquant du Napoli Lorenzo Insigne pourrait allumer l'étincelle pour l'Italie. L'attaquant doué techniquement peut correspondre aux schémas tactiques habituels de Conte et est indiscutablement le joueur le plus imprévisible de l'effectif. Adroit devant le but, Insigne apportera de la maestria à l'attaque des Azzurri.
Leur jeu
À l'époque où il entraînait Bari et Sienne, Conte était réputé pour son football offensif tout feu tout flamme, mais son 4-2-4 a laissé la place à un 4-3-3 plus mesuré lors de sa première saison à la Juventus. Avec le talent défensif à sa disposition, il lançait rapidement une défense à trois composée de Bonucci, Barzagli et Chiellini, qui est désormais la base de son équipe d'Italie, principalement axée sur la solidité défensive.
Le saviez-vous ?
L'Italie a terminé sa campagne de qualification pour l'UEFA EURO 2016 invaincue (sept victoires, trois nuls) et il faut remonter près de dix ans en arrière pour retrouver trace d'une défaite en match de qualification pour l'EURO ou la Coupe du Monde de la FIFA : une défaite 3-1 face à la France le 6 septembre 2006.
Un pronostic ?
L'Italie a tendance à briller à mesure qu'avancent les tournois, à condition de franchir la première haie. Elle n'est pas parvenue à le faire lors des deux dernières Coupes du Monde, mais sa finale à l'UEFA EURO 2012 et sa victoire à la Coupe du Monde 2006 ont parfaitement illustré ces départs au ralenti. Les quarts de finale seront l'objectif, puis la suite du parcours des Italiens dépendra de leur capacité à avoir constitué un effectif bien huilé.