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Eto'o a pensé à Liverpool

Homme du match en finale de la Champions League, mercredi, Samuel Eto'o estime que le Barça s'est inspiré du retournement de situation de Liverpool en 2005 pour battre Arsenal.

Homme du match en finale de l'UEFA Champions League, mercredi à Paris, Samuel Eto'o a déclaré que le FC Barcelona s'est inspiré du retournement de situation du Liverpool FC lors de la finale 2005 pour battre l'Arsenal FC.

L'égalisation d'Eto'o
Les Gunners ont perdu leur gardien Jens Lehmann, expulsé en début de rencontre suite à une faute sur l'attaquant camerounais. Les Anglais ouvraient néanmoins le score huit minutes avant la pause, d'une tête de Sol Campbell sur un coup franc de Thierry Henry. Les Blaugrana n'ont pas affiché leur fluidité de jeu habituelle, mais il faut souligner qu'ils affrontaient un adversaire qui n'avait plus encaissé de but depuis 994 minutes. Le Barça a fixé ce record dans la compétition grâce à une déviation intelligente d'Henrik Larsson pour Eto'o, qui trompait Manuel Almunia, entré pour Robert Pirès.

"Jamais terminé"
Ce but ravivait l'espoir des champions d'Espagne, qui ont remporté le trophée pour la seconde fois grâce au but décisif de Juliano Belletti, après un nouveau service parfait de Larsson dans un angle fermé, à neuf minutes du coup de sifflet final. "Nous n'avons jamais pensé que c'était une cause perdue", déclarait un Eto'o élu homme du match par les observateurs techniques de l'UEFA. "L'année dernière, nous avons vu Liverpool rattraper trois buts de retard. Nous savions que c'était loin d'être terminé et que nous pouvions gagner. On peut avoir des doutes pendant une finale, mais à la mi-temps, nous nous sommes rappelés l'esprit de Liverpool et nous savions alors qu'il nous fallait continuer de pousser et d'essayer."

Le collectif avant tout

L’entraîneur d'Eto’o,Frank Rijkaard, est par ailleurs devenu le cinquième technicien à remporter la Coupe des clubs champions européens après l’avoir décroché en tant que joueur avec l’AC Milan et l’AFC Ajax, suivant en cela les traces de Miguel Muñoz, Giovanni Trapattoni, Johan Cruyff et Carlo Ancelotti. C’est un fervent défenseur de l’esprit d’équipe, comme peut l’être lui aussi son n°9. "Ce fut la soirée de Barcelone pas la mienne, ni celle de Belletti ou de Ronaldinho. Ce fut une grande et belle soirée pour l’équipe plus que pour tel ou tel joueur", a-t-il expliqué. "Notre équipe est fabuleuse. N’importe qui peut marquer dès lors qu’il est bien servi par un coéquipier comme ce fut le cas pour Belletti et moi. Arsenal a joué son jeu, en parvenant même à marquer alors qu’ils étaient réduits à dix. Mais nous nous sommes accrochés et grâce au ciel nous avons pu revenir dans la partie et marquer ces deux buts."

Prendre de la hauteur

Profondément pieux et père de famille comblé, Eto’o, 25 ans, est resté accompagné de son fils pendant la conférence de presse d’après match. Il a d’ailleurs eu du mal à trouver les mots pour exprimer son émotion. "C’est incroyable, je ne sais pas comment décrire ces instants magiques. Dans quelques années, je pourrai dire à mon fils : 'Ecoute bien. Nous avons remporté l’ UEFA Champions League au Stade de France et c’est moi qui est inscrit le but de l’égalisation'. Nous ne nous rendrons compte de ce que nous venons d'accomplir que lorsque nous aurons arrêté nos carrières." Gageons que les supporteurs du Barça voudront revivre de telles soirées avant que ce moment-là ne soit venu.

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