Pépite de la semaine : Ianis Hagi
mercredi 23 septembre 2015
Résumé de l'article
"Mon nom ne me met pas plus de pression, j'ai grandi avec la pression." Ianis, fils de Gheorghe Hagi, déjà capitaine, à 16 ans.
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De par son nom, Ianis Hagi, fils de la légende roumaine Gheorghe Hagi, a toujours été suivi de près. Et, à presque 17 ans, il est déjà capitaine du Viitorul Constanţa, club entraîné par son père et deuxième du championnat roumain.
Nom : Ianis Hagi
Club : Viitorul (prêté par la Fiorentina)
Premier match : 5 décembre 2014, contre le Botoșani (championnat de Roumanie)
Poste : milieu offensif
Nationalité : roumaine
Date de naissance : 22 octobre1998
Pied fort : les deux
Taille : 172cm
Ils disent ...
"Ianis aura un avenir en Italie. Il a le talent et la technique pour devenir un grand joueur. Il peut faire une belle carrière s'il travaille dur. Contrairement à moi, il peut jouer des deux pieds, là où je n'utilisais que le gauche. Je suis très fier de lui."
Gheorghe Hagi
"Gică Hagi doit faire attention à son fils, car il a le potentiel pour devenir un grand joueur. Je ne l'aurais pas nommé capitaine, mais c'est bien qu'il puisse jouer au haut niveau."
Victor Pițurcă, ex-sélectionneur de la Roumanie
"Ianis a tout pour réussir à la Fiorentina. C'est le club qu'il lui faut pour progresser, et son père a fait le bon choix. Ianis progresse à chaque match, mais la Serie A, c'est encore autre chose. À lui de jouer."
Adrian Mutu, ex-international roumain et attaquant de la Fiorentina
Parcours ...
Ianis est né à Istanbul, quand son père jouait à Galatasaray. Il a commencé le football à Bucarest et a rejoint la Gheorghe Hagi Academy, à Ovidiu, en 2009. Il a joué pour toutes les sélections de jeunes de son oays et, en 2014, il est parti pour la Fiorentina. Il est sous contrat avec la Viola mais est en prêt à Viitorul jusqu'à la fin de la saison.
Style ...
Impossible de déterminer son pied fort. Il est très talentueux pour son jeune âge. Il a un style proche de celui de son père, en tant que 10. "Mon père m'a surtout légué sa vision de jeu. Je suis peut-être meilleur quand il s'agit de faire une passe décisive."
Un mélange de ...
Son père, bien entendu, même s'il n'aime pas la comparaison. "Je suis Ianis, et je veux rester Ianis," déclare-t-il. "Il avait son style, j'ai le mien. Il allait plus vite, marquait plus, là où je préfère distribuer et faire des passes décisives. Il faut encore que je progresse. Je me donne cinq ans pour jouer dans un grand club et pour la sélection."
Moment …
En août, il porte pour la première fois le brassard de Viitorul. "Je suis habitué, car j'ai toujours porté le brassard, lors de ma formation, mais aussi en sélections de jeunes." Gheorghe ajoute même : "J'ai demandé aux joueurs plus âgés, et ils étaient tous d'accord. Je pense avoir pris la bonne décision, même si c'est un peu risqué. Nous devons faire attention."
Dans le meilleur des cas ...
On estime qu'Hagi devrait être le meneur de l'équipe qui jouera les éliminatoires de l'UEFA EURO 2020. Malgré la pression que lui mettent les médias, le jeune homme garde la tête froide.
Il dit ...
"Quand j'étais petit, je ne savais pas ce que représentait le nom d'Hagi en Roumanie et en Turquie, mais aujourd'hui, je m'en rends compte. Je réalise le travail accompli par mon père pour être au haut niveau. Maintenant qu'il m'entraîne, je dois l'écouter. Mon nom ne me met pas plus de pression. J'ai grandi avec la pression. J'admire mon père et j'espère marcher sur ses traces.
"J'ai atteint des objectifs que je ne pensais jamais atteindre à mon âge, des choses dont je rêvais. Je suis satisfait, mais rien n'est fait. J'ai toujours cherché à m'améliorer. Je veux jouer pour mon pays et dans un club de haut niveau. Le football, c'est ma vie."