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Aucun favori dans le Groupe B

Les quatre sélectionneurs du Groupe B évaluent leurs chances à l'EURO féminin M19 au Bélarus mais ne peuvent prédire qui se qualifiera pour les demi-finales.

Le sélectionneur islandais Ólafur Thór Gudbjörnsson et son homologue norvégien, Jarl Torske
Le sélectionneur islandais Ólafur Thór Gudbjörnsson et son homologue norvégien, Jarl Torske ©Sportsfile

Les quatre sélectionneurs des équipes du Groupe B sont d'accord sur une chose : l'Allemagne sera l'équipe à battre au Championnat d'Europe féminin des moins de 19 ans de l'UEFA au Bélarus. Toutefois, comme l'a prouvé l'Italie il y a 12 mois, une fois qu'une équipe se qualifie pour les demi-finales, tout est possible. Mais l'obstacle de la phase de groupes est parfois trop élevé.

L'Allemagne favorite
En conférence de presse, les sélectionneurs de l'Islande, de la Norvège, de l'Angleterre et de la Suède ont tous évoqué le nom de l'Allemagne lorsque les journalistes leur demandaient qui était favori. Celui de la Norvège, Jarl Torske, citait même l'ancien international anglais Gary Lineker : "Le football, c'est simple. Vingt-deux hommes courent derrière un ballon pendant 90 minutes et au final, c'est l'Allemagne qui gagne." "Aux tirs au but", ajoute son homologue suédois Calle Barrling, même si les quatre techniciens ne se projettent pas si loin.

Premier objectif
"Après notre élimination précoce l'année dernière, nous allons essayer de passer la phase de groupes cette fois", affirme Mo Marley, dont l'équipe d'Angleterre affronte pour commencer la Suède, son bourreau de l'année dernière. "Cela nous permettra de nous qualifier pour la Coupe du Monde [féminine U-20 de la FIFA]." Effectivement, quatre équipes rejoindront l'Allemagne, pays organisateur, en Coupe du Monde l'année prochaine. D'ailleurs, en cas de qualification des quintuples championnes d'Europe pour les demi-finales, un match de classement entre la 5e et 6e place devrait être disputé. C'est ce que Barrling appelle "le grand défi". Malgré ses nombreux succès dans cette catégorie, la Suède n'a effectivement jamais participé à la Coupe du Monde.

"Grande étape"
Comme l'Italie et la Norvège l'ont prouvé l'été dernier en se qualifiant pour la finale à la surprise générale, le titre est possible pour tout le monde, à condition de sortir de la phase de groupes indemne. Les Azzurrini s'imposaient 1-0 en France mais ne pourront défendre leur titre. L'Islande, elle, organisateur il y a deux ans, s'est qualifiée pour la première fois. "C'est une grande étape pour nous", affirme le sélectionneur Ólafur Thór Gudbjörnsson qui attend la Norvège lundi. "La qualification a motivé les joueuses. Nous aimerions aller le plus loin possible mais notre premier objectif est de gagner une rencontre. Après, on verra bien."

Groupe serré
Les autres sélectionneurs préfèrent parler de la difficulté de la préparation à la compétition. Marley avoue que ses joueuses auraient aimé bénéficier d'une période de récupération plus longue, après une fin de saison intéressante en Angleterre au mois de mai, tandis que les trois Scandinaves se plaignent d'un calendrier trop compact en raison du Championnat d'Europe féminin de l'UEFA 2009 en août. Si bien qu'aucun des quatre sélectionneurs n'a pu passer le temps qu'ils voulaient avec ses joueuses. Toutes ces conditions rassemblées font qu'il sera difficile de prédire le résultat du groupe. "À ce stade de la compétition, il ne reste que de bonnes équipe", déclare Torske. "Les matches seront serrés. Avec un peu de chance, on peut finir premier du groupe mais aussi dernier. C'est vraiment serré."

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