Benstiti impatient d'affronter Barcelone

L'entraîneur du Paris Saint-Germain Farid Benstiti s'attend à un nouveau record d'affluence avec la réception de Barcelone en quarts.

Farid Benstiti a atteint la finale la saison passée avec Paris
Farid Benstiti a atteint la finale la saison passée avec Paris ©AFP/Getty Images

Le Paris Saint-Germain et Barcelone se sont affrontés à trois reprises en quarts de finale de l'UEFA Champions League. Cette année, l'affiche est proposée en version féminine.

Si la Barça affiche un meilleur bilan chez les hommes avec des qualifications en 2012/13 et 2014/15 qui ont permis d'effacer l'élimination de 1994/95, en UEFA Women's Champions League, ce sont bien les Françaises qui font figure de favorites. En effet, les Catalanes n'ont encore jamais passé le stade des quarts tandis que Paris s'est hissé jusqu'en finale la saison dernière, s'offrant au passage les scalps de Lyon et de Wolfsburg. Cette saison, le PSG peut une fois de plus compter sur d'excellentes individualités, dont Anja Mittag, meilleure buteuse de la compétition.

Farid Benstiti, ancien entraîneur de Lyon avec qui il avait atteint la finale en 2010, a évoqué la double confrontation face à Barcelone au micro d'UEFA.com.

Sur le tirage
Dans cette compétition, sauf certainement Brescia et Prague qui étaient peut-être légèrement en dessous, on s’attendait à un tirage de cet ordre-là. Barcelone, c’est vraiment une très belle affiche pour le Paris Saint-Germain. Je pense que cela peut faire un record d’affluence et en termes de publicité pour le foot féminin.

Une belle affiche en quarts de finale et puis ensuite si les deux équipes françaises arrivent à passer, ça fera encore une très très belle affiche, donc de belles choses en perspective. Malheureusement, notre rêve aurait été un Paris-Lyon en finale, cela aurait été extraordinaire pour le foot féminin français, mais les choses sont ainsi faites. Mais à chaque jour suffit sa peine, donc d’abord le Barça.

Paris en finale
Paris en finale

À nous de continuer à travailler avec les joueuses qui sont arrivées cette année et puis avec les anciennes qui vont revenir, parce qu’il y a pas mal de blessés, pour nous engager dans une deuxième partie de championnat et de Coupe d’Europe avec un effectif au complet et à 100% de ses moyens.

Sur le niveau de la compétition cette saison 
Le niveau s’élève d’année en année. Mais on voit que pour les demi-finales, si les favoris passent, on a encore un niveau bien élevé. Le niveau devient de plus en plus rude. Il faut avoir ses joueuses dans leur plénitude pour aller au bout.

Haut