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De la marge pour l'Allemagne

Si l'Allemagne figure toujours parmi les favoris de l'épreuve, elle doit rectifier le tir dans quatre secteurs de jeu pour continuer à rêver.

Max Meyer et l'Allemagne ont souffert contre la Serbie
Max Meyer et l'Allemagne ont souffert contre la Serbie ©Sportsfile

Avant le coup d'envoi de la phase finale, le sélectionneur allemand Horst Hrubesch déclarait vouloir progresser "pas à pas", arguant que "chaque match est une finale". Après le nul 1-1 avec la Serbie en ouverture, les Allemands doivent progresser dans quatre domaines pour faire mieux contre le Danemark.

1) Stabilité défensive
Les faiblesses structurelles de l'arrière-garde allemande ont été mises en évidence par la Serbie. La lourdeur et le manque d'agressivité ont été patents.

2) Confiance
Si l'entame ratée de l'Allemagne va contribuer à décoller l'étiquette de favori qu'elle trimballe, le potentiel de l'équipe reste indéniable, avec de nombreux joueurs ayant déjà une jolie expérience de la Bundesliga. Face à la Serbie, le langage corporel des Allemands a pourtant montré un manque de confiance flagrant.

3) Rythme
Les critiques essuyées par l'équipe concernaient surtout la première période. La fin de la rencontre a été bien meilleure, les Allemands ayant réussi à égaliser malgré leur infériorité numérique. De quoi entrevoir une forme crescendo lors des prochains matches ?

4) Attaque prometteuse
L'Allemagne dispose d'un potentiel offensif assez impressionnant, mais il faut que tous les joueurs d'attaque accordent leurs violons pour jouer la même partition. On a pu constater combien l'entrée de Leonardo Bittencourt avait fluidifé le jeu contre les Serbes. À Hrubesch de trouver la bonne formule dès la première période.