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La passion grecque a payé

Giorgos Samaras et Michalis Sifakis reviennent sur la qualification de la Grèce, qui retrouve les quarts de finale après avoir battu la Russie 1-0.

La Grèce célèbre le but victorieux de Giorgos Karagounis
La Grèce célèbre le but victorieux de Giorgos Karagounis ©AFP/Getty Images

Giorgos Samaras et Michalis Sifakis reviennent sur la qualification de la Grèce, qui retrouve les quarts de finale après avoir battu la Russie 1-0 dans le Groupe A de l'UEFA EURO 2012.

Giorgos Samaras, attaquant de la Grèce
C'est une joie immense pour tout le monde : les joueurs, le sélectionneur, tous ceux qui travaillent pour l'équipe, les médecins, le groupe tout entier. Mais pour moi, le plus important est que nous ayons donné de la joie à tout un peuple, à la Grèce. On leur permet de s'échapper de leurs problèmes pour quelques heures au moins, et ils peuvent faire la fête. C'est le plus important et j'en suis fier.

C'était le premier match de cet EURO où nous avons vraiment joué en équipe, une équipe qui savait ce qu'il se passait, ce qu'il fallait faire et comment jouer. On a été très attentifs en défense, on a fermé les espaces et on n'a pas laissé les Russes se procurer d'occasion. Quand ce fut à notre tour, quand on a eu le ballon, on a essayé de construire. On a marqué un but et après ça, même si nous étions sur les rotules, on ne les a pas laissé marquer. En plus, nous avons joué de façon collective, avec de la passion, ce qui est parfois plus important que la fraîcheur sur le terrain.

Peu importe qui nous jouons en quarts. La seule chose qui m'intéresse est que nous soyons en forme. On va se reposer pendant cinq des six jours avant le prochain match parce qu'on est très fatigués. À partir de maintenant, tout peut arriver.

Michalis Sifakis, gardien de la Grèce 
Je ne veux pas parler du match. La seule chose que je veux dire est que nous aimons nos supporters en Grèce. Il n'y avait pas beaucoup de chance pour qu'on passe, mais on a réussi. On accepte les critiques, elles nous rendent plus forts. Merci à tout le monde. C'est dommage pour Giorgos Karagounis (suspendu au prochain match) qui n'arrivera peut-être pas à 121 sélections (un record pour la Grèce).