Le choix des correspondants d'UEFA.com

UEFA.com a demandé à certains de ses correspondants d'élire leur moment préféré sur la scène européenne : découvrez-les ici.

Paolo Maldini, Lars Ricken, Zinédine Zidane et Ole Gunnar Solskjær
Paolo Maldini, Lars Ricken, Zinédine Zidane et Ole Gunnar Solskjær ©UEFA.com

Votez pour vos 60 Moments Légendaires de l'UEFA et gagnez peut-être un séjour pour la finale de l'UEFA Champions League à Berlin.

Domenic Aquilina (Malte)
25/05/67: Celtic, 1er sacre britannique
J'avais à peine dix ans et j'étais déjà passionné par le football. Je me rappelle avoir allumé ma grosse télévision encore en noir et blanc – nous étions parmi les rares à avoir une télévision à la maison dans mon village natal de Senglea à l'époque. Une grande partie de l'île était acquise à la cause de l'Inter Milan, moi j'ai toujours soutenu les clubs britanniques, j'étais donc ravi que le Celtic l'emporte!

Regardez cinq moments décisifs
Regardez cinq moments décisifs

Mark Chaplin (Nyon)
26/05/99: MU arrache le titre
Un dénouement stupéfiant à la hauteur de l'occasion, un apogée auquel personne n'osait croire. " Manchester United peut-il marquer ? – Manchester marque toujours", affirmait un commentateur britannique à la télévision, juste avant l'égalisation. On entrait dans le temps additionnel. Personne n'imaginait, même dans les rêves les plus fous, que MU l'emporterait. Comme nous nous trompions! Un dénouement incroyable, à l'image d'une équipe déterminée à ne pas accepter son sort sans broncher.

Stoyan Georgiev (Sofia)
20/05/92: 1er titre du Barça
Avant cela, je n’avais fait qu’écouter à la radio de la BBC les finales de la FA Cup, mais en 1992, je regardais pour la première fois les événements de Wembley à la télévision – sauf que ce jour-là, ce n’était pas un match de football mais Axl Rose of Guns N' Roses jouant Bohemian Rhapsody avec Sir Elton John. Un mois plus tard, Hristo Stoichkov devenait le premier Bulgare à remporter la Coupe d’Europe, assurant un rôle clé avant que le puissant coup franc de Ronald Koeman scelle le sort de l’UC Sampdoria. Pour Stoichkov, c’était le moment de gloire, son “Axl Rose” à lui : il a pris le trophée des mains de Koeman et est allé s’asseoir dans la tribune d'honneur. Typiquement Hristo.

Votez pour le 1er titre du Barça

Andrew Haslam (Londres)
06/05/09: Iniesta sur le fil
Je me réjouissais de voir l'équipe de Pep Guardiola en chair et en os pour la première fois, mais je n'ai pas vu un grand Barça. Menés à la marque dès le but d'ouverture de Michael Essien et réduits à dix après l'expulsion d'Éric Abidal, ils ont patiemment cherché la faille. Un effort qui a payé à la troisième minute du temps additionnel; j'étais juste derrière Andrés Iniesta quand son tir a filé dans le plafond du but de Chelsea et j'ai assisté, ébahi, à la joie de Guardiola qui courait le long de la ligne de touche pour se joindre aux célébrations de ses joueurs.

Revivez le triomphe de MU
Revivez le triomphe de MU

Alex O'Henley (Glasgow)
26/05/99: MU arrache le titre
Ma première finale de l'UEFA Champions League, que je n'oublierai jamais. Ce match au Camp Nou avait tout d'une finale, mais deux images m'ont particulièrement marqué. D'abord, les larmes de Samuel Kuffour, défenseur du FC Bayern München, inconsolable, qui frappait de ses poings le bus de l'équipe; ensuite, le déchainement de joie de l'entraîneur de Manchester United FC, Sir Alex Ferguson, dont les premiers mots en conférence de presse d'après match en disaient long : "Football eh? Bloody hell!"

Paolo Menicucci (Milan)
23/05/07: revanche du Milan
Je couvre l'AC Milan depuis 2002 et, à ce titre, j'ai assisté à trois finales de l'UEFA Champions League ces dix dernières années. Avec tout le respect que je dois à Liverpool FC et à son "Miracle d'Istanbul", je ne peux m'empêcher de penser que le Milan méritait le titre ce soir-là. Les dieux du football étaient manifestement d'accord avec moi, puisqu'ils ont offert aux Rossoneri une occasion de prendre leur revanche deux ans plus tard. Voir Paolo Maldini, 38 ans, soulever le trophée à Athènes, lui qui avait marqué le but d'ouverture à Istanbul, ce n'était qu'un juste retour des choses.

La volée inoubliable de Zinédine Zidane
La volée inoubliable de Zinédine Zidane©Getty Images

Vassiliki Papantonopoulou (Athènes)
15/05/02: la gloire de Zidane
Je ne suis pas difficile pour les buts – je les prends comme ils viennent, disons. Plongeons, lobs, têtes : dans un match, ils ont chacun une signification. Je n'avais donc jamais été difficile, jusqu'à cette soirée de mai 2002, jusqu'à ce ballon "tombé du ciel" et repris par  Zinédine Zidane d'une volée du gauche. Un mélange rarement vu et inégalé de talent, de classe, d'esthétique.... et de géométrie, pour sceller le sort d'une finale d'UEFA Champions League. J'entends encore les cris de joie et d'ébahissement dans tous les coins du journal. Nous sommes tous restés scotchés, attendant de revoir les images encore et encore.

Eugene Ravdin (Riga)
07/04/04: Un Deportivo record
Ce n'est pas parce que je m'en rappelle chaque détail que ce match est gravé dans ma mémoire. Ce dont je me souviens, c'est cette impression d'impossible qui devenait possible alors que Milan encaissait but sur but. Il s'agissait des tenants du titre, le Milan de Shevchenko, Maldini et Kaká. J’avais du mal à y croire.

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Berend Scholten (Diest)
24/05/95: Kluivert, jeunesse triomphante
Alors que d'aucuns pensaient que l'écart entrer les clubs hollandais et les grands clubs fortunés devenait impossible à combler, Louis van Gaal a prouvé qu'il n'en était rien. Il a construit son équipe autour de joueurs hollandais formés là-bas et guidés par leurs ainés plus expérimentés Frank Rijkaard et Danny Blind. Dans cette finale de Vienne, Van Gaal a sorti un autre atout de sa manche en alignant le jeune Patrick Kluivert, 18 ans, dont le but tardif a déclenché une explosion de joie. La formation des jeunes et un plan parfait l'avaient finalement emporté sur la richesse de l'élite.

Ondřej Zlámal (Prague)
25/05/05: Le miracle d'Istanbul
Je me rappelle à quel point j’étais stupéfait. Et encore plus excité en voyant Vladimír Šmicer, dont j’ai suivi de près la carrière depuis ses débuts à Prague. Trois buts en six minutes pour Liverpool en deuxième période, c’était incroyable. Quand Šmicer a tiré son penalty, j’ai cru que mon coeur allait sortir de ma poitrine. Quel match ! Il nous apprend à ne jamais abandonner, à toujours croire en la victoire.

Revivez les temps forts du miracle d'Istanbul
Revivez les temps forts du miracle d'Istanbul
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