Fantasy Football de la Ligue des champions, les meilleurs conseils d’anciens vainqueurs
lundi 5 octobre 2026
Résumé de l'article
Joaquín, vainqueur d’UCL Fantasy 2024/25, et Mohammed, meilleur marqueur de la phase de ligue de la saison dernière, dévoilent les secrets de leur réussite.
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Les managers du Champions League Fantasy Football, présenté par PlayStation, peuvent remporter de superbes prix, notamment des billets pour la finale de l’UEFA Champions League elle-même. Nous avons retrouvé Joaquín, vainqueur du classement général d’UCL Fantasy en 2024/25, et Mohammed, en tête du classement Fantasy à l’issue de la phase de ligue de la saison dernière, lors de la finale 2026 à Budapest, où ils ont expliqué quelques-unes des raisons de leurs performances incroyables.
Réagir au succès
Joaquín : je joue depuis huit ou neuf ans avec des amis en Argentine et on plaisantait toujours en disant que c’était impossible de gagner. Mais on garde toujours l’impression qu’un jour, quelqu’un va finir par y arriver. Être celui qui a gagné et être ici grâce à ça, c’est incroyable.
Mohammed : c’est fantastique, franchement. Je ne m’attendais pas à finir premier, donc être reconnu comme le vainqueur de la phase de ligue est une grande fierté. C’est une belle réussite, dont je suis vraiment heureux.
Le facteur le plus important
Joaquín : tout le monde a besoin d’un peu de chance au cours d’une saison, mais je crois que ma plus grande force a été de faire confiance à mon instinct. J’essaie de regarder le plus de football possible, surtout le week-end. Je fais mes analyses, j’étudie les données, je me fie à mes yeux, puis j’écoute mon intuition au moment de décider.
Mohammed : je pense que la patience a sans doute été le facteur le plus important. J’ai essayé de rester calme, de faire confiance aux statistiques et d’éviter de prendre des décisions à chaud. Le Fantasy peut être imprévisible, mais m’en tenir à une méthode m’a aidé à rester régulier tout au long de la phase de ligue.
Les joueurs clés
Joaquín : sans aucun doute, Raphinha. Je l’ai recruté lors de la Journée 2 et je ne crois pas qu’il ait quitté mon équipe par la suite. Il a été incroyable toute la saison et a constamment rapporté des points. Il y a eu plein d’autres excellents choix. [Erling] Haaland m’a rapporté énormément, Lamine Yamal m’a impressionné et, une fois les phases à élimination directe lancées, les joueurs de Paris sont devenus indispensables. Mais si je devais choisir un seul joueur qui a porté ma saison, ce serait sans hésiter Raphinha.
Mohammed : sans aucun doute Kylian Mbappé. Il a été l’un des joueurs les plus importants de mon équipe et a régulièrement rapporté des points tout au long de la compétition. L’avoir aux bons moments a fait une énorme différence.
La décision clé
Joaquín : si je regarde toute la saison, je dirais probablement Raphinha. Je l’ai recruté très tôt, lors de la Journée 2, quand j’ai activé ma Wildcard. Dans les tours à élimination directe, j’ai misé massivement sur les joueurs de Paris lors des barrages contre Brest. L’un de mes plus gros coups différentiels est venu avec le Real Madrid contre Manchester City, avec l’arrivée de [Jude] Bellingham, Vinícius et [Kylian] Mbappé. Ces décisions ont rapporté gros.
Mohammed : probablement d’avoir pris Mbappé comme capitaine. Il a récompensé ma confiance à plusieurs reprises durant la saison et m’a rapporté des points très importants quand je lui ai donné le brassard.
Comment composer une équipe
Joaquín : en général, j’essaie de respecter l’équipe type tout en trouvant quelques occasions de me démarquer. J’ai rarement pris de gros risques avec le capitaine ou choisi des défenseurs très peu sélectionnés. Mon approche consistait plutôt à trouver deux ou trois différentiels bien choisis tout en gardant le cœur de mon équipe relativement sûr. Tout est une question d’équilibre entre suivre l’équipe type et miser sur quelques joueurs dont on pense qu’ils peuvent faire la différence.
Mohammed : je regardais surtout le calendrier, la forme récente et les buts attendus. Les statistiques sont un guide très utile, mais je crois aussi qu’il y a des moments où il faut faire confiance à son instinct et se fier à son propre jugement.
Le temps de recherche
Joaquín : beaucoup, franchement. J’adore ce jeu et le football en général. Je passe beaucoup de temps à parler de Fantasy avec certains de mes amis les plus proches. La vraie réponse, c’est sans doute plus de temps que je ne devrais, mais j’en savoure chaque minute. Pour moi, il s’agit surtout de regarder du football pendant le week-end, de me fier à mes yeux et de dénicher moi-même des joueurs. Je suis quelques créateurs de contenu, mais surtout pour les infos sur les équipes et les blessures. Quand il s’agit de décider qui faire entrer ou sortir, c’est toujours ma propre décision.
Mohammed : en général, environ une ou deux heures. Parfois davantage, surtout quand je prévois d’utiliser un chip ou que j’hésite entre plusieurs transferts. J’aime y consacrer assez de temps pour être sûr d’avoir examiné toutes les informations importantes avant de décider. Les statistiques sont ma principale source d’information, mais j’aime aussi lire différentes opinions et participer aux discussions sur le Fantasy. Cela dit, la décision finale m’appartient toujours. Je pense qu’il est important de recueillir des informations auprès de différentes sources tout en continuant à se faire confiance.
Choix populaires ou différentiels
Joaquín : j’ai toujours essayé de maintenir un équilibre entre suivre l’équipe type et trouver quelques différentiels. [La] saison dernière, j’ai respecté cet équilibre, mais je n’ai peut-être pas été très offensif dans l’ensemble. Je ne veux pas d’une équipe remplie de différentiels, mais je ne veux pas non plus copier tout le monde.
Mohammed : je préférais généralement miser sur les choix populaires, car s’ils sont populaires, c’est pour une bonne raison. Cependant, je n’avais pas peur de prendre quelques risques calculés quand les statistiques et le calendrier laissaient entrevoir une bonne opportunité.
Jouer ses chips
Joaquín : franchement, je n’avais pas vraiment de stratégie au début. Mon équipe de la Journée 1 était censée tenir jusqu’à la Journée 3, mais après avoir regardé le FC Barcelona un week-end, j’ai décidé que j’avais absolument besoin de Raphinha. Cela m’a poussé à activer ma Wildcard dès la Journée 2. Quant au chip Limitless, je ne savais pas quand l’utiliser. J’ai laissé passer les Journées 3 et 4 avant de l’activer enfin lors de la Journée 6. Une bonne partie relevait de l’improvisation, car je n’avais pas de plan précis.
Mohammed : ils ont été extrêmement importants. Utiliser les deux chips au bon moment m’a permis de tirer le maximum des calendriers favorables et de prendre l’avantage sur les autres managers. Tout est une question de timing dans la stratégie des chips.
La meilleure qualité
Mohammed : la patience et la planification. Les meilleurs managers ne paniquent pas après une mauvaise journée et gardent toujours quelques coups d’avance. Avoir une stratégie à long terme est souvent plus important que réagir aux résultats à court terme. Il y a toujours des décisions qu’on aimerait changer avec le recul, mais les erreurs font partie du jeu. L’essentiel est d’en tirer des leçons et de s’améliorer pour l’avenir.
Le conseil essentiel
Joaquín : ne cherche pas à te démarquer avec le capitaine à chaque journée. Mes choix de capitaine étaient en fait très classiques. La plupart des semaines, j’ai pris comme capitaine des joueurs comme Raphinha, [Viktor] Gyökeres, Salah, Dembélé et Haaland. La tentation est toujours là de viser un capitaine très différentiel, mais d’après mon expérience, cela en vaut rarement la peine. Reste sur les meilleures options et laisse le reste de ton équipe créer les différences.
Mohammed : je pense que beaucoup de managers écoutent trop d’avis. C’est utile d’entendre différents points de vue, mais cela peut parfois te faire douter de toi et perdre confiance dans tes propres décisions. Recueillir des informations est important, mais faire confiance à ton jugement l’est tout autant. Sois patient, fais confiance au processus et ne panique pas après une mauvaise journée. La phase de ligue est une longue période de la saison, et la régularité compte souvent plus que la course aux gains à court terme. Reste concentré, fais confiance à ta stratégie et rappelle-toi qu’il y a toujours le temps de se remettre d’un revers.
L’expérience de la finale
Joaquín : en tant que grand supporter d’Arsenal, c’était comme un double prix. Non seulement j’avais gagné un voyage à Budapest grâce à UCL Fantasy, mais mon équipe avait aussi atteint la finale de la Champions League. Le résultat n’a pas été celui que j’espérais, mais toute l’expérience a été incroyable. Dans l’ensemble, je lui donnerais dix sur dix.
Mohammed : c’était mon premier match de Champions League et aussi la première fois que j’assistais à un match de football hors d’Arabie saoudite. Cela a rendu l’expérience encore plus spéciale. Voir la pelouse, les tribunes et l’ambiance de près a été une sensation incroyable. Entendre l’hymne de la Champions League dans le stade avant le match [est] quelque chose que tout fan de football rêve de vivre en personne, et l’entendre en direct a été un moment très spécial que je n’oublierai jamais.