Nikopolidis sait que rien n'est joué
mardi 8 décembre 2009
Résumé de l'article
À l'âge de 39 ans, Antonis Nikopolidis sait que l'Olympiacosn'aura pas la tâche facile contre les Gunners si les Grecs veulent se qualifier pour les 8es de finale de l'UEFA Champions League mercredi.
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Antonis Nikopolidis sait qu'un point sépare son équipe de l'Olympiacos FC de la qualification aux 8es de finale de l'UEFA Champions League mais le gardien affirme que rien n'est joué avant la rencontre face à l'Arsenal FC mercredi.
Arsenal affaibli
Alors qu'Arsenal est assuré de terminer premier du Groupe H et pourrait aligner un onze de départ affaibli contre le champion de Grèce, Nikopolidis sait que son équipe a un bon coup à jouer au stade Georgios Karaiskakis. Deuxième du groupe, l'Olympiacos compte trois points d'avance sur le R. Standard de Liège mais peut encore rater la qualification s'il s'incline et que les Belges battent l'AZ Alkmaar, en raison d'une moins bonne différence individuelle. Le portier, qui a remporté l'UEFA EURO 2004™ avec la Grèce et qui fêtera ses 39 ans le mois prochain, est conscient des enjeux.
La qualification se rapproche
"On est tout près, mais tellement loin", affirmait-il sur uefa.com. "Ça va être difficile et on devra être performants. N'oublions pas qu'on a été plutôt malchanceux avec pas mal de blessés notamment. On a réussi à surmonter cette période difficile et on ne peut que s'améliorer avec le retour de mes coéquipiers."
"Travail mental"
En septembre à Londres, Nikopolidis avait réussi à contenir les assauts des Gunners jusqu'à ce que Robin van Persie et Andrei Arshavin ne marquent dans les 12 dernières minutes pour offrir une victoire 2-0 à Arsenal. Le gardien reconnaît avoir réalisé une belle prestation et attend la 6e journée avec impatience. "Un gardien doit être patient", dit-il. "Il doit observer tout ce qui se passe autour de lui et savoir ce qu'il veut de ses défenseurs. Il doit aussi observer ses adversaires, tous les joueurs : la façon dont ils tirent les penalties, leurs frappes, leurs centres, leur finition. C'est pour cela que je crois que le travail d'un gardien est davantage mental que physique."
Un gardien insatiable
Mais pendant combien de temps va-t-il honorer les terrains de sa présence ? Retiré du football international depuis 2008, Nikopolidis ne demeure pas moins la figure de proue de l'Olympiacos depuis son arrivée en 2004. "C'est ma tête plutôt que mon corps qui décidera quand je dois m'arrêter", explique-t-il. "Quand je n'aurai plus envie de jouer, quand je ne pourrai plus me concentrer autant, quand d'autres choses en dehors du football deviendront plus importantes, alors il sera temps d'arrêter. Mais je veux m'arrêter au top, pas en pleine détérioration. Je veux qu'on se souvienne de moi au meilleur de ma forme."