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Les Dogues n'ont pas lâché

LOSC Lille Métropole - AEK Athens FC 3-1
Dans un match déjà capital pour la qualification, Lille s’est imposé sur la fin.

Dans un match déjà capital pour la qualification, le LOSC Lille Métropole s’est imposé au finish à l’AEK Athens FC dans le Groupe H de l'UEFA Champins League.

L'AEK pas payé
Les remplaçants ont décanté la situation, Vladimir Ivić pour l’AEK, Kevin Mirallas et Daniel Gygax pour le LOSC. Les Lillois ont fini par faire craquer des hôtes qui s’étaient pourtant procuré les meilleures occasions avant la pause. Lille passe à la 2e place grâce à la victoire de l'AC Milan sur le RSC Anderlecht (1-0).

Entame tonitruante
Comme souvent avec les Lillois, cette opposition en Champions League était très serrée dans un groupe qui ne l'est pas moins. C’est dire si cette troisième journée, la deuxième à domicile pour les Lillois méritait une entame de match tonitruante. Ce fut le cas. Notamment avec les accélérations dévastatrices de Kader Keita, obligeant Nikolaos Georgeas  à concéder deux corners durant les quatre premières minutes.

Keita intenable
Il fallait attendre un premier contre grec pour assister à la première occasion des visiteurs. Sur corner, Emerson, seul au premier poteau, plaçait son coup de tête décroisé juste au-dessus de la transversale de Tony Sylva (9e). Mais dans l’ensemble, on assistait à un premier quart d’heure sous domination nordiste, Keita rendant fous ses adversaires sur le flanc droit. D’ailleurs sur son centre en retrait, il s’en fallait d’un rien pour qui Mathieu Bodmer ouvre la marque.

Athènes étouffé au milieu
Dominateurs, les Lillois ne laissaient pas le moindre pouce de terrain à leurs hôtes. Rarement, Emerson, Akis Zikos ou encore Dániel Tözsér parvenaient à empêcher les pénétrations lilloises dans l’axe. Et pourtant… sur une hésitation coupable de Mathieu Chalmé, le Hongrois entrait dans la surface, sur le côté droit. Sa frappe hors de portée de Sylva, filait de très très peu en sortie de but (21e). Le goal lillois était néanmoins à deux doigts de faire basculer le match. Sur une passe en retrait de Grégory Tafforeau, il patientait beaucoup trop. Résultat : son dégagement était contré par le dos de Nikolaos Liberopoulos (26e) !

Lille tente de gérer
Après les reproches du coach Claude Puel, à l’issue de la rencontre face à l'AC Milan (0-0), concernant la gestion des matches, on sentait les Lillois plus réfléchis. Ils accéléraient à propos quand Keita débordait puis centrait, Bodmer à la lutte avec Bruno Cirillo puis Mathieu Robail - surprise du onze de départ - manquaient tour à tour la déviation astucieuse (27e).

La fatigue gagne du terrain
Les Lillois tentaient dés le retour des vestiaires d’emballer les débats, comme en début de rencontre. C’était cette fois beaucoup plus difficile, face à des Grecs plus entrepenants. Il fallait un bon moment, et un raid amorcé par Keita et ponctué d’une frappe un peu molle d’Odemwingie, pour que le jeu redevienne enfin captivant pour les 34000 spectateurs présents au stade Bollaert (55e).  Coup sur coup, Stefano Sorrentino dégageait en catastrophe dans les pieds de Keita (57e) tandis que Liberopoulos frappait de peu au-dessus du but de Sylva (58e). La fatigue aidant, les fautes commençaient à se multiplier de part et d’autre.

Remplaçants : coups gagnants !
A peine entré en jeu à la place de Cabaye, Mirallas parvenait, sur son tout premier ballon, à centrer au beau milieu de défenseurs grecs médusés. Keita contrôlait alors le cuir en pleine surface, se retournait le long de la ligne de sortie de but. Le centre en retrait puissant et à ras de terre offrait un caviar à Robail, oublié par la défense de l’AEK (1-0, 65e). Et le match devenait fou… Sur l’action suivante, Ivić se retrouvait étrangement seul à vingt mètres du but de Sylva. Sa rapidité d’action empêchait tout retour lillois, avec à l’arrivée un tir sec sur la gauche du portier lillois (1-1, 67e). En fait, les deux remplaçants, presque passeur et buteur, venaient de faire parler la poudre.

Sang neuf
Ivić, le buteur grec, devait alors être évacué sur une civière après s’être blessé tout seul. Il était remplacé par Andrija Delibašić (77e). Très vite, Puel en profitait pour lancer Gygax et Souleymane Youla pour Robail et Peter Odemwingie (78e). On sentait alors les deux équipes capables de faire la différence... par leurs suppléants. Keita, encore lui, s’arrachait sur le côté gauche, centrait en retrait. D’une petite pichenette, l’international suisse Gygax prenait Sorrentino à contre-pied (2-1, 84e). Les dernières banderilles des attaquants de l’AEK n’y changeaient rien, d’autant que Jean II Makoun en rajoutait en fin de rencontre, d’un tir sous la transversale (3-1, 89e). Lille venait d’empocher trois points précieux en vue de la qualification, signant la plus large plus large victoire de sa courte histoire en Champions League.

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