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Le Real chute encore à Gerland

Olympique Lyonnais - Real Madrid 2-0
Fred et Tiago buteurs, l’OL a parfaitement maîtrisé son premier sommet européen.

Un an jour pour jour après une première victoire historique (3-0), l’Olympique Lyonnais s’est une nouvelle fois imposé face au Real Madrid CF de David Beckham, cette fois par deux buts d’écart.

Auteurs d’une première période presque parfaite, les hommes de Gérard Houllier, appliqués, dominateurs et toujours invaincus à Gerland en UEFA Champions League depuis plus de trois ans commencent très fort, comme à leur habitude. L’OL se rendra en Roumanie, dans deux semaines pour y affronter le FC Steaua Bucuresti, et jouer déjà la tête du Groupe E.
 
L’OL n’a pas eu peur 
Forts d’une maîtrise tactique évidente, les Lyonnais n’auront finalement presque jamais eu peur face à ce Real nouvelle version. En vingt minutes et au milieu d’une multitude d’occasions, les Lyonnais allaient assurer leur victoire grâce à Fred sur un lob astucieux (11e) puis grâce à Tiago au terme d’une action collective (31e). Le Real et ses deux frappes cadrées contre treize pour les Lyonnais, n’aura jamais pesé.

Le Real renforce ses lignes 
Bien décidé à retrouver les sommets européens, le Real présentait pour la première fois ses recrues en Champions League : Fabio Cannavaro en défense, Mahamadou Diarra et Emerson au milieu de terrain, mais également Ruud van Nistelrooij dans le secteur offensif. Pour cette rencontre face au quintuple champion de France, Fabio Capello allait en revanche devoir se passer des services de Ronaldo, Michel Salgado et Iván Helguera tandis que John Carew était le seul absent à déplorer côté lyonnais.

Juninho lance les débats... 
L’OL entamait la rencontre tambour battant malgré des Madrilènes bien organisés et extrêmement attentifs. La première banderille était plantée par Juninho Pernambucano, auteur d’un coup franc très dangereux aux 35 mètres dès la 7e minute mais le capitaine du soir trouvait les deux poings fermes d’Iker Casillas. Il ne fallait pourtant pas longtemps aux Lyonnais pour tromper le gardien de l’équipe nationale espagnole : sur une merveille de transversale qui ne faisait qu’effleurer le crâne rasé de Cannavaro, Juninho trouvait Fred, parti dans le dos de la défense. L’attaquant brésilien contrôlait astucieusement du genou pour lober Casillas, sorti en vain à sa rencontre (1-0, 11e).

Casillas fait rempart
Florent Malouda était dans la foulée tout près de porter une estocade précoce aux hommes de Capello mais sur un corner tiré par Juninho au quart d’heure de jeu, sa reprise de la tête ne trouvait que le corps de Casillas venu en opposition. L’amorce du dernier quart d’heure de la première période allait confirmer les formidables intentions lyonnaises servies par une exécution tactique parfaite et un soutien du public sans faille. Sidney Govou, d’abord, au terme d’une chevauchée à la limite de la régularité, décochait une frappe qui flirtait avec le montant gauche de Casillas (28e). Trois minutes plus tard, à la suite d’échanges sur la largeur du terrain entre Eric Abidal, Fred puis Govou, Tiago était lancé parfaitement et n’avait plus qu’à ajuster le gardien espagnol (2-0, 31e).

Le Real prend la foudre 
La fin de la période confirmait une maîtrise lyonnaise de tous les instants. Juninho frappait de quarante mètres pour trouver les poings de Casillas (33e), Anthony Reveillère, servi par Fred, manquait de toucher au but (36e), tandis que Malouda, profitant d’une erreur de Cannavaro, délivrait un obus qui venait meurtrir la transversale espagnole (41e).

Retours rééquilibrés 
Au retour des vestiaires, l’OL entendait bien jouer la même mélodie au Real et cela ne semblait pas être le cas, en témoignait le premier tir cadré d’Antonio Reyes, entré à la place d’un Antonio Cassano transparent (49e). Juninho alertait par deux fois Casillas sur coup franc (59e et 62e) avant que Tiago ne frôle le doublé d’une belle frappe enroulée au 20 mètres (67e).

Jusqu’au bout 
Les remplacements en fin de match semblaient redonner un semblant d’allant au Real, le virevoltant Robinho, rentré pour Raúl, permettant notamment à van Nistelrooij de bénéficier d’une plus grande lattitude matérialisée par une frappe dans le petit filet de Coupet (79e). Il ne restait plus qu’au public de Gerland à user de la voix dans les derniers instants de la rencontre pour finalement assurer et savourer cette victoire qui, une nouvelle fois, fera date.

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