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L'UEFA accompagne le football féminin

La saison 2012/13 comme les suivantes verront l'UEFA et ses 53 associations membres continuer à accompagner le développement du football féminin.

©Sportsfile

Le football féminin poursuit son développement, et la saison 2012/13 comme les suivantes verront l'UEFA et ses 53 associations membres continuer à accompagner cette dynamique. Pour cela, elles pourront s'appuyer sur des projets et activités organisés sous l'égide du Programme de développement du football féminin (WFDP), dont Steffi Jones a été nommée ambassadrice, et compter sur le soutien du Programme HatTrick de l'UEFA.

L'UEFA s'est donnée pour objectif de promouvoir le football féminin au sein de chaque association nationale. Elle encourage donc les fédérations nationales à fixer des objectifs stratégiques et financiers, y compris l'inclusion de femmes à des postes clés, et s'assure qu'elles possèdent toutes un championnat féminin national. Les activités de football de base s'intensifient, des plans de recrutement sont mis en place pour guider les joueuses vers le niveau qui leur correspond, et les infrastructures sont améliorées pour répondre aux besoins des joueuses, des officiels et spectateurs.

Les possibilités de croissance dans cette discipline semblent sans limite : les statistiques démontrent que le football est le sport collectif n°1 chez les femmes en Europe, et que le nombre de licenciées est passé de 239 000 en 1985 à environ 1,27 million en 2011. Conscient de ce potentiel, le Comité exécutif de l'UEFA a décidé d'attribuer à chaque association membre un budget conséquent destiné spécifiquement au football féminin des tous âges, via le programme HatTrick. Cet investissement constitue un nouveau signal fort de l'implication de l'UEFA dans le football féminin.

Pour la période 2012-16, celle visée par ce projet de l'UEFA, les 53 associations membres ont anticipé la décision de l'instance européenne, en lui soumettant des dossiers visant à créer ou développer le football féminin dans leur pays. Leur nature varie d'une association à l'autre, selon leurs besoins, mais plus de 70 % des projets se concentrent sur le football de base, un domaine que l'UEFA considère comme le cœur du sport.

D'autres projets visent le football féminin d'élite, chez les juniors comme chez les seniors, des opérations de marketing ou de sensibilisation, des programmes pour les entraîneurs, voire spécifiquement pour les entraîneurs de gardiennes. Ils partagent tous un objectif commun : bénéficier au football féminin à l'échelle européenne.

Parmi eux, on notera par exemple la construction d'un nouveau centre de formation pour les filles en Autriche, la création d'un championnat féminin junior au Belarus, un programme de formation d'entraîneurs de gardiennes en Norvège, une campagne de sensibilisation dans les écoles en Lettonie, un festival itinérant du football féminin en Angleterre ou encore une campagne marketing d'ampleur en Grèce. Certaines associations lancent des championnats d'âge spécifique (Azerbaïdjan, France, Turquie), d'autres améliorent leurs structures de détection (Pays de Galles, Irlande du Nord), tandis que certaines consolident les infrastructures et activités en place.

L'UEFA continuera à rassembler sans cesse des données pour évaluer la progression de la discipline féminine aux quatre coins du continent, tout en poursuivant son travail dans le domaine du partage des connaissances grâce au programme KISS destiné aux fédérations comme aux clubs.

"Toutes les filles qui souhaitent pratiquer le football doivent pouvoir le faire, où qu'elles se trouvent et quel que soit leur talent", déclarait Karen Espelund, première femme nommée membre de plein droit au Comité exécutif de l'UEFA.

"Nous avons besoin de championnats plus relevés, de plus de femmes arbitres et de davantage de représentation féminine à tous les niveaux. L'UEFA a pris des décisions courageuses, il revient désormais aux associations de suivre. L'UEFA sera là pour les soutenir dans cette démarche."

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