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Meurs : "Passer serait un superbe résultat"

Benny Meurs, entraîneur respecté du futsal, a affirmé à uefa.com qu'il a dû travailler "six ou sept années" pour que la Belgique puisse à nouveau goûter à la phase finale d'une grande compétition, en Hongrie.

L'équipe de Belgique
L'équipe de Belgique ©Sergii Lysenchuk

Benny Meurs, entraîneur respecté du futsal, a affirmé à uefa.com qu'il a dû travailler "six ou sept années" pour que la Belgique puisse à nouveau goûter à la phase finale d'une grande compétition. Arrivé après la dernière participation de la Belgique au Championnat d'Europe de futsal de l'UEFA, en 2003, Meurs a vu son équipe battre l'ARY de Macédoine 6-0, la Grèce 4-1 et la Serbie 4-3 à Anvers au mois de mars pour se qualifier en phase finale en Hongrie. Dans le Groupe B, les Belges affronteront l'Italie et l'Ukraine à partir du 19 janvier.

uefa.com : Cela faisait longtemps que la Belgique n'avait pas participé à une phase finale...

Benny Meurs : C'est le fruit de six ou sept années de travail à améliorer l'équipe. On a commencé il y a six ou sept ans avec une toute nouvelle équipe composée de jeunes joueurs. Les joueurs viennent de cultures différentes, ce n'est pas facile d'en faire une équipe. On a raté le dernier Championnat d'Europe d'un but mais on n'a pas eu de chance. Cette fois, on a eu beaucoup de chance.

uefa.com : Le public a été de plus en plus nombreux pendant le mini-tournoi de qualification. Est-ce que cela va continuer en phase finale ?

Meurs : Le tournoi ne fait pas trop de vagues. Au premier match, il y avait 1 000 personnes, au deuxième 1 500 et au troisième 2 000. C'est comme l'équipe, on a commencé de rien et l'équipe a grandi au cours du tournoi. Maintenant, on y est, on va essayer de faire de notre mieux pour participer au deuxième tour. Je pense que ce serait déjà un superbe résultat.

uefa.com : Qu'avez-vous fait en tant qu'entraîneur pour remotiver vos troupes après avoir raté de si peu la qualification en 2007 ?

Meurs : Tout le monde ressassait l'élimination mais nous, on s'est dit : "Allez, on s'en fiche des autres équipes, c'est à nous de jouer. On est capables d'y arriver mais il faut y croire. Il faut se serrer les coudes." Je n'ai pas à enseigner aux joueurs comment contrôler un ballon ou faire une passe. Il faut qu'ils jouent en équipe. Je suis plus psychologue qu'entraîneur. C'est ce sur quoi nous avons énormément travaillé ces deux ou trois dernières années. Et vous voyez que trois joueurs sont nés au Brésil, on a un joueur algérien, six Marocains et quatre Belges d'origine étrangère. Je veux dire par là que ce n'est pas facile d'en faire une équipe. On a dû travailler dur mais les résultats sont là.