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Gardarsdóttir et les Islandaises n’ont pas peur

Publié: Vendredi, 21 décembre 2012, 13.22HEC
Edda Gardarsdóttir s'est entretenue avec UEFA.com alors que l’Islande se prépare à disputer sa deuxième phase finale de l’EURO féminin.
par Ian Holyman
Gardarsdóttir et les Islandaises n’ont pas peur
Edda Gardarsdóttir a confiance envers les progrès de l'Islande ©Sportsfile
Publié: Vendredi, 21 décembre 2012, 13.22HEC

Gardarsdóttir et les Islandaises n’ont pas peur

Edda Gardarsdóttir s'est entretenue avec UEFA.com alors que l’Islande se prépare à disputer sa deuxième phase finale de l’EURO féminin.

Quatre ans après le Championnat d’Europe féminin de l’UEFA 2009, la première grande compétition disputée par une équipe du pays, l’Islande aborde l’édition 2013 en Suède dans l’idée de montrer ses progrès.

En Finlande, l’Islande a perdu de peu ses trois matches, contre la France, la Norvège et l’Allemagne, mais l’effectif n’a presque pas changé depuis. La milieu de terrain Edda Gardarsdóttir faisait déjà partie du groupe en 2009 et elle est fin prête pour le mois de juillet.

"Les attentes sont plus fortes cette fois. Je pense que notre qualification pour 2009 était une surprise pour notre pays", raconte-t-elle à UEFA.com. "Nous avons un peu plus la pression, nous devons obtenir des résultats. La pression vient de notre pays mais aussi des joueuses, de l’équipe."

"Je pense que la différence entre les deux équipes, c’est qu’il y a quatre ans, nous n’avions jamais joué de matches avec une telle pression et nous ne savions pas à quoi nous attendre. Cette fois, plus de joueuses ont évolué au haut niveau pendant longtemps et connaissent ces matches couperet. Je pense que nous pouvons tirer les leçons de 2009, rester calme balle au pied, ne pas jouer agressif. Il ne faut pas avoir peur de jouer notre jeu."

Comme il y a quatre ans, l’Islande se retrouve dans le Groupe B, encore une fois contre l’Allemagne et la Norvège, mais aussi les Pays-Bas. Gardarsdóttir craint surtout les tenantes du titre qu’elle rencontrera le 15 juillet, la veille de ses 34 ans.

"Personne ne veut rencontrer la machine allemande", dit-elle. "En 2009, ça a été difficile contre elle [défaite 1-0] et nous n’avions fait que défendre. C’était un champ de bataille. Je pense que nous allons mieux jouer au prochain match, nous ne serons pas autant intimidées par leur histoire et leur technique formidable. Dans un bon jour, nous pouvons battre n’importe qui. Notre coach et le staff savent analyser les choses, préparer la bonne tactique et nous préparer le mieux possible."

En tout cas, Gardarsdóttir jouera dans son jardin, elle qui évolue depuis 2009 au KIF Örebro DFF en Damallsvenskan, où la plus grande partie de l’équipe d’Islande joue aussi. "Le championnat féminin suédois est très fort, le rythme des matches et la qualité des joueuses cette année n’ont jamais été aussi élevés depuis le début de ma carrière", dit-elle.

"C’est super pour l’équipe nationale que les joueuses évoluent à un si haut niveau, ça nous permet de progresser et de jouer contre les meilleures adversaires toutes les semaines. Cela a influencé notre jeu et nous a permis de comprendre comment nous voulons jouer en tant qu’individus et en tant qu’équipe. C’est bien."

Mis à jour le: 07/01/13 11.06HEC

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