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A l'aube d'un jour nouveau

Pour le gardien Antonios Nikopolidis, la qualification pour les quarts de finale marque le début d'une nouvelle ère pour la Grèce.

Pour le gardien de but grec Antonios Nikopolidis, la qualification pour les quarts de finale marque le début d'une ère nouvelle pour la Grèce.

Exploit impressionnant
Nikopolidis faisait partie de l'équipe battue 2-1 par la Russie dimanche à Faro-Loulé. Et pourtant, il était heureux, car la Grèce a terminé deuxième du Groupe A devant l'Espagne, et sera au nombre des huit quart-finalistes. Le joueur du Panathinaikos FC espère que cet exploit sera suivi d'autres succès pour l'équipe de Grèce.

Une nouvelle ère
"C'est le début d'une nouvelle ère pour l'équipe nationale", a déclaré le gardien de 33 ans. "Nous espérons que nous pourrons tirer profit de ce résultat dans le futur et que les fans se mettront à aimer l'équipe nationale."

Alerte rouge
Les Grecs savaient qu'ils seraient qualifiés à condition de ne pas se faire battre plus largement que l'Espagne. Après deux buts concédés à la Russie dans les 17 premières minutes, l'alerte rouge a été déclenchée. "Nous croyions encore que nous pouvions renverser la tendance", a déclaré Nikopolidis. "Nous avons repris un but et même si nous n'avons pas réussi à égaliser, nous avons obtenu le résultat qu'il nous fallait."

But crucial
Vassilios Tsiartas a été un élément clé pour l'équipe de Grèce ; son entrée, trois minutes avant la pause, a déclenché le but crucial de Zisis Vryzas. Le milieu de terrain de l'AEK Athens FC a également provoqué toute une série d'occasions en seconde période. Après le match, il a évoqué son soulagement : "Nous avons frappé à la porte de l'enfer mais, heureusement, il n'y avait personne."

Grosses frayeurs
Parallèlement, le défenseur Mihalis Kapsis a avoué que les premières minutes du match l'avaient préoccupé : "Pour être honnête, j'ai eu très peur quand les Russes menaient 2-0." Le buteur Angelos Charisteas a ajouté : "Je ne me soucie plus de ce match. Je l'ai déjà oublié. L'important, c'est que nous soyons une des huit meilleures équipes d'Europe."

Gros titres
La Grèce n'avait jamais marqué en phase finale d'un grand tournoi ; elle a été la surprise de cet EURO 2004™. Les hommes d'Otto Rehhagel vont avoir une nouvelle occasion de faire les gros titres vendredi. Ils affronteront alors le vainqueur du Groupe B en quart de finale à Lisbonne. Le défenseur Panagiotis Fyssas attend cette rencontre avec impatience.

Espérer le meilleur
"L'équipe contre laquelle nous allons jouer n'a pas vraiment d'importance", a-t-il affirmé. "Toutes les équipes ici sont très fortes. Comme on l'a vu, les Russes étaient déjà éliminés et pourtant ils ont très bien joué. Nous devons rester concentrés et espérer que le meilleur arrive."

Pas de craintes
Stylianos Giannakopoulos, blessé au mollet, n'a pas pris part à la rencontre de dimanche, mais il espère être de retour pour le choc à l'Estádio José Alvalade. "Je me moque de savoir contre qui nous jouerons", déclare le milieu de terrain. "Au stade où nous en sommes, aucune équipe ne nous fait peur."

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