Le Partizan de retour en Belgique
mardi 26 juillet 2011
Résumé de l'article
Le FK Partizan se rend en Belgique pour affronter le KRC Genk mardi. Vainqueurs l'an dernier face au RSC Anderlecht, les Serbes sont ambitieux.
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Le FK Partizan vient défier le KRC Genk mardi pour le compte du 3e tour de qualification aller de l'UEFA Champions League. Et le champion de Serbie est ambitieux.
Après avoir battu le FK Shkëndija 5-0 (score cumulé) au tour précédent, le Partizan trouve maintenant le club de Genk sur sa route vers les barrages. Les Serbes tenteront de s'inspirer de leur performance de l'année dernière : c'est en effet sur le sol belge, face au RSC Anderlecht, qu'ils s'étaient qualifiés pour la phase de groupes. Après deux matches nuls 2-2, la séance de tirs au but était fatale aux Belges qui manquaient trois tentatives et offraient la qualification aux hommes d'Aleksandar Stanojević après sept ans d'absence.
Une soirée inoubliable pour le Brésilien Cléo, auteur d'un doublé. "Je pense qu’on a laissé nos tripes sur le terrain. On a donné le meilleur de nous-mêmes, on a tout donné et on l’a laissé là-bas sur le terrain. Cependant, je pense que notre sacrifice a valu le coup car personne ne croyait qu’on pouvait battre Anderlecht et se qualifier pour la phase de groupes de la Champions League."
Le Partizan avait déjà battu le FC Pyunik et le HJK Helsinki, mais pour Mladen Krstajić, ils n'étaient pas favoris. "Nous savions que l’équipe d’Anderlecht était très forte, avec beaucoup de joueurs de talent. Leur club possédait une histoire, mais c’est sur le terrain que se mesurent les équipes."
Krstajić (37 ans) a depuis mis fin à sa carrière, et a pris le rôle de directeur sportif du Partizan. Il revient sur cette soirée à Bruxelles. "Je savais que j’étais le plus vieux joueur de l’équipe. Il fallait que je pousse les jeunes à se concentrer sur le match, à se calmer et jouer leur jeu", a indiqué Krstajić, dont le penalty a été arrêté pendant la séance des tirs au but. "Nous étions contents de ce que nous avions accompli : pas seulement pour le Partizan et pour les supporteurs, mais pour toute la Serbie. La joie dans le stade n’avait rien à voir avec ce que nous avons vécu en arrivant à l’aéroport de Belgrade, où nous avons progressivement réalisé ce qu’on avait réussi."
Après l'égalisation d'Anderlecht par l'intermédiaire de Romelu Lukaku et Guillaume Gillet, le Partizan a tenu 49 minutes, prolongation comprise. L'entraîneur Stanojević se souvient : "J’ai dit aux joueurs qu’ils avaient besoin de survivre à la prolongation. Et que si on en arrivait aux tirs au but, on était plus fort mentalement, on disposait de meilleurs individus, j’étais sûr qu’on irait plus loin." Stanojević espère que cette force mentale fera de nouveau la différence face à Genk.