Le site officiel du football européen

Sporting, AEK, quand les grands dérapent

Publié: Jeudi, 10 janvier 2013, 9.24HEC
Alors que Sporting et l'AEK Athènes sont au plus mal dans leur championnat, UEFA.com revient sur des relégations les plus spectaculaires en Europe.
Sporting, AEK, quand les grands dérapent
Kiko (Club Atlético de Madrid) ©Getty Images

Articles UEFA.com

Les stats de l'Europa League
  • Les stats de l'Europa League
  • Où mettez-vous Lamela ?
  • 3e journée, le cap des 40
  • Comment transformer un penalty
  • Xabi : "Plus rapide, plus physique"
  • Džeko, ses secrets pour les têtes
  • Le bloc-notes de la Semaine du football
  • Benatia prêt pour son retour à la Roma
  • Dix choses à savoir sur Robbie Keane
  • La 100e pour Raţ
1 de 10
Publié: Jeudi, 10 janvier 2013, 9.24HEC

Sporting, AEK, quand les grands dérapent

Alors que Sporting et l'AEK Athènes sont au plus mal dans leur championnat, UEFA.com revient sur des relégations les plus spectaculaires en Europe.

Alors qu'il n'a jamais terminé en dessous de la cinquième place, le Sporting Clube de Portugal est actuellement arrimé au bas de tableau dans le championnat du Portugal. De même, l'AEK Athens FC, septième lors de sa pire saison, se trouve dans la zone de relégation en Grèce. Ce ne serait pas la première fois que de grands clubs surprennent dans le mauvais sens du terme. UEFA.com dresse la liste des précédents.

Allemagne : 1. FC Nürnberg (1968/69)
Max Merkel, à la tête du club, n'utilisait que 15 joueurs différents lors d'une saison remarquable qui voyait Nuremberg remporter sa huitième Bundesliga en 1968. Mais avec une campagne européenne la saison suivante en tête, Merkel décidait de se débarrasser de dix des ses joueurs sacrés champions. Le résultat ? Une élimination rapide devant l'AFC Ajax en Coupe des clubs champions européens et une 17e place en championnat, synonyme de relégation. Nuremberg est toujours à ce jour le seul champion sortant relégué la saison suivante.

Angleterre : Manchester United FC, 1973/74
Fraîchement nommé entraîneur, Tommy Docherty avait réussi à stabiliser un club en plein déclin lorsqu'il menait United au maintien au terme de la saison 1972/73, mais le départ de l'attaquant vedette du club Denis Law, qui rejoignait le voisin et rival Manchester City FC sans indemnité de transfert cet été-là, allait s'avérer catastrophique pour un United en manque de créativité offensive la saison suivante. Le "Roi d'Old Trafford" marquait contre son ancien club et condamnait United à une défaite 1-0 sur sa pelouse face à City lors de l'avant-dernière rencontre de la saison. Les scores aux quatre coins du pays n'aidant pas les Red Devils, Law envoyait donc United directement en deuxième division, quelque chose qu'il ne s'est toujours pas pardonné.

Russie : FC Spartak Moskva (1976)
1976 voyait deux championnats se dérouler en URSS : un au printemps et l'autre à l'automne. L'édition printanière était bien triste pour le club le plus populaire du pays, délaissé par de nombreux joueurs suite au départ de l'emblématique directeur sportif Nikolai Starostin. Mais l'automne allait s'avérer bien pire. L'inexpérimenté Anatoli Krutikov était aux commandes de l'équipe lors des deux campagnes, et le club titré à neuf reprises et en difficultés financières échappait de peu à la relégation en début d'année, terminant 14e sur 16. Mais ne récoltant que 13 points lors de la seconde campagne, le Spartak était finalement relégué, en compagnie du FC Dinamo Minsk, dernier. Konstantin Beskov allait entrer dans l'histoire du club en ramenant le Spartak au sein de l'élite russe dès la saison suivante et en remportant un dixième titre de champion pour le club moscovite en 1979.

France : Olympique de Marseille (1979/80)
Au début de cette saison, l'OM vise clairement le titre. Sous les ordres de Jules Zvunka, on retrouve de nombreux internationaux : Didier Six, Marius Trésor, Victor Zvunka, François Bracci, Anders Linderoth, Marc Berdoll. Le recrutement a été impressionnant mais l'aïoli ne prend pas et très vite, cette équipe se retrouve à la traîne. Malgré un changement de coach, Jean Robin remplaçant Zvunka, et la montée en puissance de quelques Minots à la place des stars, Marseille terminera 19e et sera relégué, "une sorte de tragédie", selon les mots du légendaire maire de la ville Gaston Defferre.

Italie : AC Milan (1981/82)
Trois années après avoir empoché un dixième Scudetto, et comptant des grands noms comme Franco Baresi, Fulvio Collovati (tous deux sacrés champions du monde avec l'Italie l'été suivant) et Mauro Tassotti, le Milan allait inexplicablement terminer 14e sur 16 en Serie A (à quatre points seulement de la septième place) et perdre sa place au sein de l'élite italienne. Malgré la présence de l'international écossais Joe Jordan en attaque, Milan n'inscrivait qu'un total de 21 buts lors d'une campagne comptant 24 rencontres.

Espagne : Club Atlético de Madrid (1999/2000)
Quatre saisons après un doublé Coupe-championnat historique, le club basé sur les bords de la rivière Manzanares était condamné à évoluer en deuxième division pour la première fois depuis 1933/34. Un penalty manqué par Jimmy Floyd Hasselbaink lors du nul 2-2 sur la pelouse du Real Oviedo, le 7 mai, mettait fin aux espoirs de maintien des Rojiblancos, qui restaient sur une série de 13 matches sans victoire avant ce jour fatidique. Claudio Ranieri et Radomir Antić, vainqueur du doublé, étaient tour à tour incapables de redresser la situation chez l'autre club de la capitale espagnole. Pour couronner le tout, l'Atlético allait également s'incliner en finale de la Copa del Rey face au RCD Espanyol.

Mis à jour le: 10/01/13 13.30HEC

http://fr.uefa.com/memberassociations/news/newsid=1910946.html#sporting+aek+quand+grands+derapent

  • © 1998-2014 UEFA. Tous droits réservés.
  • La désignation UEFA, le logo de l'UEFA et toutes les marques liées aux compétitions de l'UEFA sont protégés en tant que marques et/ou droits d'auteur de l'UEFA. Toute utilisation de ces marques déposées à des fins commerciales est interdite. L'utilisation de la plate-forme UEFA.com implique que vous acceptez les Conditions générales et les Dispositions en matière de vie privée.