Discussions sur la lutte contre le terrorisme lors d’un séminaire de l’UEFA

Un séminaire a réuni l’UEFA, des associations nationales et des experts internationaux afin de discuter des mesures à prendre pour faire face au danger d'attaques terroristes dans les stades de football.

Recherche d'explosifs dans un stade
Recherche d'explosifs dans un stade ©UEFA

La menace d'attaques terroristes lors de matches de football est devenue une véritable préoccupation, et l'UEFA joue un rôle proactif en suscitant le dialogue, en partageant les meilleures pratiques et en discutant des mesures pour faire face à ce danger.

Plus de 150 délégués de 40 associations nationales se sont joints à l'UEFA et à des experts internationaux lors d'un cours de perfectionnement à Munich pour discuter de la question.

L'objectif général était d'aider à montrer comment protéger les gens contre un attentat, et quatre thèmes ont été abordés : la réalité du terrorisme, la façon dont les terroristes opèrent, la manière de réagir à la menace, et les meilleures pratiques.

Il est significatif que 16 des pays représentés aient été victimes d'une attaque en 2016/17, ce qui souligne à quel point le terrorisme est un problème commun à toute l'Europe.

Le séminaire s'est ouvert avec une vidéo de l'UEFA spécialement conçue sur le thème du terrorisme. La vidéo de 15 minutes a donné un aperçu historique des attentats terroristes au fil des ans, en particulier lors d'événements de masse.

La vidéo a illustré la réalité existante, et les délégués ont exprimé leur détermination à faire ce qui était nécessaire pour protéger les supporters.

Les participants au séminaire ont ensuite réfléchi à la menace actuelle qui pèse sur les événements, et ont expliqué ce qu'ils faisaient déjà pour faire face au terrorisme et les défis qu'ils devaient encore relever.

Malgré leurs responsabilités, il a été rappelé aux participants qu'ils ne devaient pas réagir de façon excessive et qu'ils devaient tirer des enseignements du passé. La lutte contre le terrorisme n'est pas une activité isolée, mais doit être intégrée dans une approche équilibrée en matière de sécurité et de services.

La réunion de Munich s'est conclue par l'examen de la manière de reconnaître les signes suspects, la confrontation avec la routine et l'importance de la formation et des exercices impliquant plusieurs agences.

Il a été convenu que la technologie seule n'est pas la solution. Celle-ci ne représente que 20 % de la réponse sécuritaire, 80 % consistant à suivre les procédures et à utiliser les « yeux et les oreilles », des activités qui n’entraînent pas de coûts supplémentaires.

 

 

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