1996/97 : Ronaldo offre un 4e titre au Barça
Dimanche, 1 juin 1997
Le PSG est devenu le huitième club à disputer une deuxième finale d'affilée et à la perdre : le bourreau se nommait Barcelone. Ronaldo soulève le trophée entouré de Luís Figo et Juan Antonio Pizzi. (©Getty Images)FC Barcelona - Paris Saint-Germain FC 1-0
Finale de la Coupe des vainqueurs de coupe • 14 mai 1997
Stade Feijenoord, Rotterdam
Rotterdam n'a pas souri au Paris Saint-Germain FC, qui est devenu la huitième équipe à disputer deux finales de suite et à la perdre. Les Parisiens se sont inclinés face au FC Barcelona de Bobby Robson, qui remportait ce trophée pour la quatrième fois, un record.
Un parcours de santé
Les Catalans atteignaient la finale, en grande partie grâce aux huit buts inscrits par le duo Ronaldo-Giovanni da Silva. Seule l'égalisation signée Gabriel Batistuta pour la Fiorentina AC lors de la demi-finale aller disputée au Camp Nou (1-1) a paru troubler cette marche tranquille vers le triomphe. Fernando Couto et Josep Guardiola, au retour, permettaient au Barça de s'imposer 2-0 et de se qualifier pour la finale.
Ricardo sur les montagnes russes
Au contraire, le PSG a vécu un trajet mouvementé jusqu'à la finale, après le remplacement de Luís Fernández par Ricardo Gomes sur le banc. Au deuxième tour, les Parisiens s'imposaient 4-0 à Paris après avoir concédé une défaite 4-2 sur le terrain du Galatasaray SK. Après un 0-0 en quarts aller contre l'AEK Athens au Parc des Princes, Patrice Loko réalisait un coup du chapeau qui permettait au PSG de l'emporter 3-0 en Grèce. En demi-finale, le club français s'imposait à Paris contre le Liverpool FC sur le score de 3-0, avant de trembler jusqu'à la fin du match retour, après les deux buts inscrits par les Anglais sur leur terrain.
Ronaldo provoque la faute
A Rotterdam, le PSG n'est pas parvenu à imposer son jeu, même s'il jugulait les tentatives du Barça. La 38e minute était décisive. Ronaldo était l'auteur d'un mauvais contrôle sur son premier ballon touché dans la moitié de terrain parisienne, mais il renversait la situation en un éclair, forçant Bruno N'Gotty à commettre une faute. Le Brésilien tirait le coup franc, une frappe apparemment sans grand danger, mais qui trompait Bernard Lama.
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